La Cour constitutionnelle déclare la demande de Thaci inacceptable EULEX

La Cour, constitutionnellement, a déclaré inacceptable d'examiner la demande du président pour un conflit présumé entre ses compétences constitutionnelles et la constitution inacceptable pour examen au mérite. Le président s'adressait au tribunal dans le cadre de l'argument selon lequel la compétence constitutionnelle en matière de ratification de l'échange de [...]
Le Président s'adressait au tribunal dans le cadre de l'affirmation selon laquelle la compétence constitutionnelle en matière de ratification de l'échange de la Charte entre la République du Kosovo et l'Union européenne est incertaine. À cet égard, le président a affirmé qu'il n'était pas clair si le haut représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, “devrait être ratifié dans la qualité de l'accord international, du Parlement de la République du Kosovo, avec des voix des deux tiers de tous les députés, ou considéré comme ratifié après la signature par le président, en raison de l'évolution du rôle et du mandat exécutif de l'Union européenne pour l'État de droit au Kosovo, puisqu'il y aura désormais essentiellement des consultations et un suivi <14)
Dans sa décision à rejeter, la Cour a déclaré qu'il s'agissait du premier cas à la demande d'évaluation de la revendication de “conflit” entre les compétences constitutionnelles. Dans ce sens, il explique que la compétence de la Cour pour évaluer les conflits entre les compétences constitutionnelles est de nature préventive -- contrôle constitutionnel “>extensité, respectivement -- mais cela n'exclut pas une vérification constitutionnelle ex-post.
Ainsi, la Cour a souligné les exigences constitutionnelles antérieures à l'article 113.3 1) de la Constitution, les exigences juridiques préalables à l'entité énoncées aux articles 31 et 32 de la loi et celles qui, selon la 68e règle du régime du travail, constituent des conditions de conformité qui doivent être remplies en cas de conflit avec les compétences constitutionnelles. Après avoir examiné leur demande dans des circonstances concrètes, la Cour a conclu que, bien que l'affaire ait été présentée par une partie autorisée, il n'avait pas précisé exactement quel conflit existe entre ses compétences constitutionnelles et l'Assemblée. Cela s'est produit en dépit de la demande de clarification de la Cour, qu'il avait initialement présentée sous la forme d'une question constitutionnelle fondée sur l'article 84 (9) de la Constitution. Selon la Cour, le président n'avait pas fourni suffisamment d'informations utiles sur le prétendu “conflit” ou le “interprété”, ni n'avait précisé “le conflit exact entre les compétences constitutionnelles du président et de l'Assemblée.
Le journal avait rendu compte de la demande modifiée du président le 15 mars. Le président Thaci avait reçu des instructions de la présidente de la Cour constitutionnelle, Arta Rama-Hajriz, pour sauvegarder la demande, qui concerne le mandat d'EULEX. Cela confirme la documentation et la correspondance fournies par “Koha Ditore”. Aucun des 120 députés du pays n'a commenté le conflit présumé de Thaci. Après que la paperasse est entrée dans la boîte, ils étaient en pause d'hiver. La Constitution a tenté de faire participer à la fois EULEX et le parti à la procédure, ce qui lui a permis de formuler des observations. Mais le chef d'EULEX Alexander Papadopoulos, dans sa lettre à la Cour, lui a rappelé que cette mission n'est pas un organe du Kosovo, donc elle ne peut être partie à aucune procédure et aucune qualité au Kosovo, transmet time.net.











