VV et LDK inculpent la chefferie du Parlement

Le président et le vice-président de la Commission parlementaire d'enquête dans le cas de l'expulsion de six citoyens turcs ont exercé des actes d'accusation contre la présidence de l'Assemblée parlementaire du Kosovo, pour avoir omis de poursuivre le mandat de la Commission. La nouvelle a révélé le président de cette commission, Jedal Svechla. Grâce à un post Facebook, Svechla a dit que [...]
Le président et le vice-président de la Commission parlementaire d'enquête dans le cas de l'expulsion de six citoyens turcs ont exercé des actes d'accusation contre la présidence de l'Assemblée parlementaire du Kosovo, pour avoir omis de poursuivre le mandat de la Commission.
La nouvelle a révélé le président de cette commission, Jedal Svechla.
Par le biais d'un billet Facebook, Svechla a déclaré qu'à travers cet acte d'accusation, ils demandent au tribunal d'imposer la présidence du Parlement pour mettre en œuvre la loi et permettre la poursuite du mandat de la Commission pour clarifier la question de l'expulsion de six citoyens turcs.
Voici son poste complet:
En raison de l'obstruction à la tâche de la Commission d'éclairer le cas de six citoyens turcs, tels que les dirigeants de cette Commission, de la position du maire, Xhelal Svechla et le vice-président de la Commission, Driton Selmanaj, nous avons fait, lundi, une mise en accusation à la Cour constitutionnelle de Pristina, le Département des affaires administratives, respectivement.
L'acte d'accusation demande que des mesures administratives soient prises à l'encontre du chef du Parlement parce que cet organe n'a pas permis à la Commission de s'acquitter de son mandat juridique, empêchant la Commission de poursuivre le mandat défini par la loi.
L'affirmation de l'autorité dirigeante selon laquelle la prorogation du mandat n'a lieu qu'avec une demande formelle faite par la Commission dans le délai de quatre mois est insoutenable puisque la loi sur l'établissement des rapports parlementaires, dans toutes les dispositions de l'article 6, reconnaît un délai de six mois pour mener à bien le mandat d'une commission d'enquête.
Nous demandons à la Cour d'imposer l'autorité du Parlement pour mettre en œuvre la loi, c'est-à-dire permettre la poursuite du mandat de la Commission d'éclairer la question de l'expulsion de six citoyens turcs.
Même les documents de l'Assemblée reconnaissent le mandat de six mois comme étant le délai dans lequel une commission d'enquête doit exécuter le travail et remettre un ou plusieurs rapports à l'Assemblée sur l'affaire en cause. Le chef du Parlement n'a pas tenu compte de la conclusion de la présidence elle-même selon laquelle une commission devrait présenter une demande de prorogation du délai sur une période de six mois. En tant que commission d'information sur la question de l'expulsion de six citoyens turcs lorsque nous avons demandé la prorogation de son mandat, c'est le quatrième mois de notre formation, ce qui rend cette demande tout à fait légitime et légale.













