Traumatisme de coalition

Aucun gouvernement n'a réussi à achever le mandat constitutionnel de quatre ans depuis la déclaration d'indépendance. Le même sort peut attendre les dirigeants de Ramush Haradinaj. La taxe de 100 % sur les importations en provenance de Serbie et de Bosnie-Herzégovine, ainsi que la modélisation d'un éventuel accord final avec la Serbie, ont remis en question l'espérance de vie [...]
La taxe de 100 % sur les importations en provenance de Serbie et de Bosnie-Herzégovine, ainsi que la modalisation d'un éventuel accord final avec la Serbie, ont remis en question l'espérance de vie de la coalition. La taxe a également mis le Kosovo en conflit avec les internationaux.
Des signaux indiquant que des élections anticipées auraient pu avoir lieu ont donné au président du principal parti de la coalition, Kadri Wessel. Pendant ce temps, des sources de journaux ont parlé de la tentative du PDK de maintenir le gouvernement actuel en vie, mais sans Haradinaj comme premier ministre, qui refuse de suspendre la taxe.
Le premier ministre n'a pas commenté si le partenaire de la coalition travaille dans son dos pour le faire tomber. Il a dit qu'on ne lui avait pas demandé officiellement de détruire le gouvernement, mais il a ajouté que si quelqu'un avait un certain plan, ça pourrait aller dans cinq minutes.
Négociations PDK avec LDK
Diverses sources ont dit au journal que le Parti démocratique essayait de convaincre la Ligue démocratique d'entrer au gouvernement depuis des semaines. Cela se ferait sans de nouvelles élections.












