Rama: Pour moi, le Kosovo fait partie de l'Albanie, d'autres sont des questions de Ramush

Pour moi, le Kosovo fait partie de l'Albanie. Les autres cas sont Ramush”. Le Premier ministre Edi Rama a donc répondu aux déclarations de son homologue de Pristina selon lesquelles “est plus que nécessaire dans les affaires intérieures du Kosovo”. Dans l'interview donnée au journaliste Sokol Balla dans Vizion+, Rama s'est opposé à [...]
Pour moi, le Kosovo fait partie de l'Albanie. Les autres cas sont Ramush”. Le Premier ministre Edi Rama a donc répondu aux déclarations de son homologue de Pristina selon lesquelles “est plus que nécessaire dans les affaires intérieures du Kosovo”. Dans l'interview donnée au journaliste Sokol Balla à Vizion+, Rama s'est vivement opposé à l'idée de restructurer les frontières.
Ceux qui semblent être envoyés par Dieu par décret divin pour protéger la nation de ceux qui pensent autrement. La route la plus courte qu'ils veulent peut nous prendre plus longtemps. Pour moi, il y a une façon plus simple de considérer.
De quoi discutons-nous aujourd'hui avec la Grèce? La frontière. Qu'est-ce que le Kosovo a discuté avec le Monténégro qui est devenu tout ce qui a été fait? La frontière. Comment ne pas discuter de la frontière entre le Kosovo et la Serbie? Ça va aller. Ce sera dans ce cas. C'est pourquoi en tant que nation, nous devons devenir des hommes et ne pas agir comme les garçons du quartier : “Guri, ils vont nous battre” Les politiciens pensent aux prochaines élections, les hommes d'État pensent à la prochaine génération.
Je n'interfère pas dans les affaires du Kosovo. Quant à Albin Kurti, la poubelle est faite en racontant à maintes reprises que quiconque n'est pas avec lui est un espion et un ministre de Belgrade. Le coup que Gent Caka et Besa Sahin n'ont pas honoré. Faire entrer deux Kosovars au gouvernement, s'il était ce grand patriote, ça devait être une fête pour lui. Il a parlé avec une langue qui va à Sali Berisha.
L'union entre l'Albanie et le Kosovo n'est pas un plan B, mais un plan A. Je ne m'imagine pas rejoindre comme l'a dit l'orateur national du 21ème siècle Rama. © LAPS.al












