La police et le professeur qui ont abusé des mineurs à Drenas restent en détention

La Cour d'appel a rejeté les plaintes des avocats de la défense contre la nomination d'une mesure de détention d'un mois pour les accusés, le fonctionnaire de police V.V. et le professeur St.J. au sujet des sévices sexuels infligés à un mineur à Drenas. Ainsi, la Cour constitutionnelle a été créée [...]
Ainsi, la Cour constitutionnelle a adopté la décision de Pristina du 07.02.2019 et du 09.02.2019.
Le défenseur V.V. Il aurait commis des sévices sexuels en usant de ses fonctions, de son autorité ou de son métier, ainsi que de ses activités criminelles pour interrompre illégalement la grossesse.
Et St. J. Elle est soupçonnée d ' avoir été victime d ' abus de position, d ' autorité ou de profession, et de s ' être employée à promouvoir des actes sexuels avec une fausse promesse de mariage.
La Cour d ' appel constate que le tribunal du premier degré a fourni des motifs suffisants sur la base juridique pour laquelle elle a désigné la mesure de détention à leur encontre, confirmant les dispositions du Code de procédure pénale.












