Sali Berisha s'attaque aux journalistes : dominé mentalement, celui qui ne défend pas la liberté d'autrui s'est perdu lui-même

Sali Berisha a attaqué des journalistes, comme selon lui, ils ont gardé le silence sur la fermeture du port “JOQ”. Selon Berisha, les journalistes qui ont gardé le silence sont mentalement calomniés, et ceux qui restent silencieux sur leur liberté ont perdu la leur. Deux mots pour les journalistes locaux ! Amis, le principal portail d'un pays, JOQ a été effacé [...]
Selon Berisha, les journalistes qui ont gardé le silence sont mentalement calomniés, et ceux qui restent silencieux sur leur liberté ont perdu la leur.
Deux mots pour les journalistes locaux ! Amis, principal portail du pays, JOQ a été anéanti sur la face de la terre avec un ordre arbitraire d'Edwin Christaq Delati, comme en Corée du Nord ou en Iran des Ajetules.
Ce portail des dizaines de fois a pris des attaques injustes, selon moi, mais il était toujours le plus indépendant de ce pays.
Le chef et son équipe ne sont pas connus de moi. J'ai suivi hier et les médias d'aujourd'hui écrits en ligne et à la télévision, j'ai trouvé un silence d'enterrement incroyable.
Aussi lourd que la fermeture du portail d'Edwin Cristack Deletti me semblait votre silence avant cet acte criminel.
Avec ce silence, je ne peux pas vous dire que vous ne réussissez pas à vous mettre dans un journaliste vicieux, et je veux vous rappeler ici une leçon élémentaire de l'histoire, que celui qui ne protège pas la liberté d'autrui se perd pour lui-même.
Vous avez posé votre cou sous le hangar. Que Dieu te sauve ! Sb












