Des mercenaires soudanais entrent en Libye, la peur d'une guerre destructrice augmente

Des centaines de combattants soudanais ont rejoint l ' Armée nationale libyenne antigouvernementale. Une nouvelle vague de mercenaires soudanais se bat en Libye, ce qui fait craindre que le conflit en Afrique du Nord ne devienne une lutte internationale extrêmement difficile qui puisse stabiliser toute la région. Les dirigeants de deux différents groupes de combattants soudanais [...]
Une nouvelle vague de mercenaires soudanais se bat en Libye, ce qui fait craindre que le conflit en Afrique du Nord ne devienne une lutte internationale extrêmement difficile qui puisse stabiliser toute la région.
Les dirigeants de deux différents combattants soudanais en Libye ont dit au Gardien qu'ils avaient reçu des centaines de nouvelles recrues ces derniers mois, explique Periscopi.
Les deux groupes se battent pour l'Armée nationale libyenne dirigée par le général Khalifa Haftar contre le gouvernement internationalement reconnu à Tripoli.
Beaucoup de jeunes hommes... nous n'avons même pas la capacité de les accueillir tous, a dit l'un des commandants au sud de la Libye.
Les commandants ont déclaré qu'il y avait au moins 3 000 mercenaires soudanais qui combattaient actuellement en Libye, un nombre beaucoup plus élevé que dans les mesures antérieures.
Plus tôt ce mois-ci, l'ONU a déclaré que l'ingérence des combattants du Soudan en Libye constituait une menace directe pour la sécurité de ce pays déchiré par la guerre.
La Libye est en proie à des émeutes depuis que la guerre civile a éclaté en 2011 après le renversement du dictateur Muammar Gaddhafi, qui a été tué par la suite. Dans le chaos qui a suivi, le pays a été divisé, avec une administration faible soutenue par l'ONU à Tripoli étant rejeté par l'armée nationale du général Haftar, qui fait de sérieux efforts pour renverser le nouveau gouvernement.
Enfin, la Turquie a envoyé de l'aide et adopté un projet de loi visant à envoyer des troupes en Libye pour soutenir le gouvernement reconnu par l'ONU.Périscope












