Le député LDK s'attend à ce que Mustafa, Kurti et Osmani signent un accord aujourd'hui

Le député LDK Haxhi Avdyli dit qu'Isa Mustafa, Albin Kurit et Vjosa Osmani doivent signer l'accord de coalition aujourd'hui. Selon Avdyli, c'est le moment pour les deux partis de s'efforcer de former la coalition au pouvoir, avant tout de penser comme des citoyens en difficulté, suit Periscope. Il a averti que [...]
Le député LDK Haxhi Avdyli dit qu'Isa Mustafa, Albin Kurit et Vjosa Osmani doivent signer l'accord de coalition aujourd'hui.
Selon Avdyli, c'est le moment pour les deux partis de s'efforcer de former la coalition au pouvoir, avant tout de penser comme des citoyens en difficulté, suit Periscope. Il a averti qu'en cas d'échec de la coalition, LVV et LDK pourraient être punis par des citoyens.
Le courrier Facebook d'Avdyl
Au moment où nous avons 24 heures d'avance sur l'institution du Parlement, c'est maintenant que le président de la LDK et de la VV s'inquiètent davantage de considérer le Kosovo comme un citoyen qui a de nombreuses préoccupations et demandes et moins comme un chef de parti. Plus pour rencontrer des travailleurs du secteur privé, des éducateurs et des étudiants, des médecins et des patients, des agriculteurs et des hommes d'affaires et moins pour écouter des partisans, des militants, des servils et des carrières qui sont plus préoccupés par le clan que par l'État. La pierre sur le chemin de la coalition peut être retirée si nous nous réunissons pour l'enlever et construire le pont de confiance à long terme. Parce que cette pierre (le poste du président) ne reste qu'un moyen d'enlever la montagne de pierres et de rochers de la mauvaise gouvernance passée des terres minées par eux. Le moment est venu aujourd'hui pour Isa Mustafa, Vjosa Osmani et Albin Kurti de signer l'accord tant attendu par les citoyens car la déception civique de demain peut venger les deux parties, mais aussi mettre le pays dans la impasse. Demain, nous pourrons avoir des coalitions avec les vainqueurs de la confiance civique ou les frictions des perdants électoraux du 6 octobre qui ne survivent que dans les eaux agitées.












