Y aurait-il de nouveaux choix ?

Le Mouvement Vetevendosje et la Ligue démocratique du Kosovo n'ont pas conclu d'accord sur la coalition au pouvoir avant la constitutionnalisation de la nouvelle composition du Parlement du Kosovo, qui a eu lieu le 26 décembre et qui connaît l'évolution politique du pays, ont des points de vue différents s'il y a encore des possibilités et des possibilités de parvenir à un tel accord. Après [...]
Le Mouvement Vetevendosje et la Ligue démocratique du Kosovo n'ont pas conclu d'accord sur la coalition au pouvoir avant la constitutionnalisation de la nouvelle composition du Parlement du Kosovo, qui a eu lieu le 26 décembre et qui connaît l'évolution politique du pays, ont des points de vue différents s'il y a encore des possibilités et des possibilités de parvenir à un tel accord.
Suite à l'obligation du Parlement du Kosovo, fondée sur l'article 95 de la Constitution, qui envisage la forme de l'élection gouvernementale, le président du Kosovo Hashim Thaci devrait consulter le parti politique qui a obtenu la majorité nécessaire à l'Assemblée, en l'occurrence le Mouvement Vetevendosje, qui propose l'assemblée candidate au premier ministre. À partir de ce moment, le flux de 15 jours pour la formation du nouveau gouvernement du pays commencera.
Le défenseur de l'évolution politique, Armend Muja, dit que dans les 15 jours qui suivent le mandat du président du candidat au premier ministre, le Mouvement Vetevendosje doit présenter un gouvernement qui doit recevoir le soutien de la majorité simple à l'Assemblée ou 61 députés.
C'est au cas où il y aurait accord avec LDK. Selon des hypothèses antérieures, alors le président de l'Assemblée, qui a été élu jeudi, ne peut démissionner que et un autre maire peut être élu. Et s'il n'y a pas d'accord, le LDK promet de voter sur le gouvernement Kurti et alors nous pouvons avoir un gouvernement minoritaire, dans ce cas-ci, comme cela s'est passé dans le passé au Kosovo, à temps, le Parti démocratique du Kosovo et la Nouvelle Alliance du Kosovo, un gouvernement qui est voté, mais il n'y a pas de nombre suffisant à l'Assemblée. Cependant, ces types de gouvernements peuvent fonctionner, mais ils n'ont ni poids ni possibilité de faire avancer leur programme législatif”, dit Muja.
Il ajoute que le Mouvement Vetevendosje et la Ligue démocratique du Kosovo peuvent conclure un accord et le premier à partir pour la question du président et à conserver le poste de président du Parlement, ainsi qu'à procéder à l'accord qui en résulte, avec cinq ministères pour chaque parti.
Mais, selon lui, dans toute situation, Vjosa Osmani, qui est le plus voté au sein du LDK, comme il dit, “va quitter le jeu”.
Mais, l'autre connaisseur de l'évolution politique, Artan Mujariri, parlant de Radio Free Europe, estime que l'élection de Glauk Konjufca du Mouvement Vetevendosje au poste de président du Parlement, a grandement compliqué la possibilité d'une coalition de ce parti avec la Ligue démocratique du Kosovo et a changé le cadre des pourparlers sur les possibilités de parvenir à un accord de coalition.
Selon lui, si Kurt perd le soutien du LDK, alors même donner l'occasion comme mandaté pour établir le gouvernement de la part du président serait seulement formel.
Il ne procédera pas aux 61 votes nécessaires pour établir le gouvernement. Je pense que l'offre du leader du LDC Isa Mustaf, de voter sur un gouvernement de Vetevendosje où je ne participerai pas, est plus formelle, car il n'y a aucune raison pour qu'un parti vote sur un gouvernement qui sera alors tenu responsable des décisions de ce gouvernement. Kurt ne convoquerait pas non plus un tel gouvernement, car il pourrait tomber à tout moment”, souligne Mujadir.
Mais, en fonction des circonstances créées, peut-on s'attendre à ce que le pays retourne aux élections parlementaires anticipées?
L'analyste Muja ne croit pas une telle option, du moins pas immédiatement. Selon lui, après la création de l'Assemblée, la première priorité du gouvernement sera d'avancer son projet de budget 2020.
Sans budget, le gouvernement ferme le 28 février 2020 et n'a pas d'argent pour payer des salaires ou organiser des élections. Il n'y a que de l'argent pour le service de la dette. Pour cette raison, il n'est en principe pas possible d'organiser des élections sans un rapprochement budgétaire pour 2020. Dans toute situation, pour aller aux élections, il faut d'abord créer un gouvernement, même mauvais, pour voter sur la loi et, s'ils sont d'accord, aller encore aux élections à l'avenir”, dit Muja.
Cependant, l'opinion est exprimée par l'analyste Muhaxire. Selon lui, s'il n'y a pas d'accord éventuel entre Vetevendosje et LDK, qui, comme il le dit, est peu ou très fiable, le pays doit aller aux urnes.
Je pense que les nouvelles élections sont l'option la plus réelle pour sortir de ce blocus, parce que toute autre option continuerait l'agonie politique au Kosovo”, dit Mujariri.
Les responsables de la Ligue démocratique du Kosovo ont déjà averti qu'après la nomination du Président du Parlement du Kosovo par les rangs du Mouvement Vetevendosje, tous les accords préliminaires échoueront.
Ils ont mis en garde contre la possibilité de nouvelles dispositions concernant les responsabilités, ainsi que le programme directeur, mais aussi la possibilité que le LDK soit passé en opposition.










