Réelles contre deux accusés pour abus de vote

Le procureur de la fondation de Peja a déposé des accusations contre les accusés, A.G., et B.G., en raison de l'infraction pénale du droit de vote. Selon l'accusation, l'accusé, A.G., est accusé d'avoir été inculpé pour les élections législatives du 6 octobre de cette année organisées à la date élevée dans le village de Percevel, [...]
Le procureur de la fondation de Peja a déposé des accusations contre les accusés, A.G., et B.G., en raison de l'infraction pénale du droit de vote.
Selon l'accusation, l'accusé, A.G., est accusé de la 6e élection générale de cette année, organisée à la date supérieure, dans le village de Cline, vers 13h00, au lycée inférieur “témoins”, au scrutin de 0818C/01R, avec le vote d'identification de son frère au nom de l'autre personne A.G, qui n'avait pas voté le jour de l'élection parce qu'il vivait en Italie.
Lorsque l'accusé B.G., est chargé de placer la qualité du commissaire (Acteur du Conseil électoral) en haute position, il permet à l'accusé A.G. de voter au nom de l'autre personne. Avec ces actions, on soupçonne fortement que les accusés ont rempli les éléments de l'acte criminel décrit comme élevé. Le procureur de l'affaire dans le cas de se lever que l'acte d'accusation a proposé au tribunal que les accusés soient reconnus coupables et condamnés conformément à la loi sur les actes criminels, qui sont accusés de”, a déclaré le communiqué du procureur.
Dans le même temps, le procureur de l'affaire a proposé que contre les accusés B.G, une peine supplémentaire soit prononcée “cause de l'exercice de la profession, de l'activité ou du devoir”.












