Pompeo s'adresse aux états d'origine des djihadistes en Syrie : Prenez les guerriers du I SIS

L'Europe “et les autres alliés de la coalition internationale qui luttent contre le groupe d'État islamique doivent reprendre et juger leurs citoyens interdits en Irak et en Syrie pour aider l'organisation terroriste à ne pas retrouver le territoire perdu”, [...]
Pompéo a dit aux ministres des Affaires étrangères et aux hauts fonctionnaires d'une trentaine d'États membres de cette coalition qu'il était nécessaire qu'ils détiennent des milliers de combattants étrangers chargés des atrocités commises au moment où j'étais SIS a réussi à prolonger ses vacances dans ces deux pays.
Beaucoup de combattants étrangers viennent d'Europe, mais les pays européens ne veulent pas prendre le relais et sur cette question, il semble qu'il y ait de fortes différences entre les partenaires de la coalition ce qui est le meilleur moyen de les traiter.
La réunion est venue avec des préoccupations concernant l'engagement des États-Unis dans la lutte contre le SIS. Ces préoccupations ont augmenté avec la décision du président Donald Trump de retirer les troupes américaines de la Syrie.
C'était la première réunion de ce haut niveau depuis que I Le SIS a été expulsé de sa dernière forteresse en mars et la première depuis le suicide du chef du groupe Abu Bakr al-Bagdadi, lors d'une attaque américaine le mois dernier. En 2016, BIRN avait identifié au moins 107 Albanais en Syrie et en Irak.











