Chaos au stade Durres, aide volée

La situation au stade “Nico Dovana” à Durres continue d'être très désorganisée. Environ 3 000 résidents ont trouvé refuge dans des tentes érigées dans le stade. La nuit a été très difficile pour certains d'entre eux. Il y a une pénurie de parapluies mais aussi des abus de la distribution alimentaire. “Doit avoir vérifié [...]
Environ 3 000 résidents ont trouvé refuge dans des tentes érigées dans le stade.
La nuit a été très difficile pour certains d'entre eux. Il y a une pénurie de parapluies mais aussi des abus de la distribution alimentaire.
Il doit y avoir une vérification des citoyens qui résident dans ce camp, un dans et un dehors. Ils reçoivent de l'aide et partent. Les autorités sont concernées. J'ai eu la communication avec certaines entreprises, ils ont dit que nous allions obtenir de l'aide mais nous avons entendu qu'ils étaient volés. Il y a eu un retrait de ces hommes d'affaires, c'est dommage. Un abus inutile. Si des gens non vérifiés entrent dans le camp, il est impossible de contrôler cette situation chaotique. Les résidents du camp devraient entrer avec les cartes d'identité. Le matin, j'ai vu comment les gens sont venus et ont reçu de l'aide avec des chariots et ont fui chez eux”, a rapporté Leonidas Musa.
Les abus sont comme la part des résidents qui essaient de faire des biens pour les personnes qui apportent des dons mais aussi de ceux qui distribuent ces aides.
Les aides sont volées massivement par les habitants, mais aussi par ceux qui s'occupent de leur distribution. Il y a de nombreuses forces bénévoles qui contribuent, mais il n'y a pas d'organisation adéquate. Il appartient à la municipalité de Durres de gérer l'organisation” Le journaliste Rtv Ora News a rapporté.
Les autorités sont remises dans une certaine mesure, le maire Sako dans une communication qu'elle a eu avec la journaliste Leonidas Musaj a indiqué qu'il est impossible de faire plus que cela dans de telles circonstances.
On a tellement peur. L'appartement est endommagé, nous n'avons pas confiance pour rester là et c'est pourquoi nous sommes ici. On restera ici parce qu'on n'a nulle part où aller, disons un résident.
Il fait froid avec les enfants. Nous sommes six, nous n'avons pas de tente, nous n'avons rien. Ils ne viennent pas nous chercher de nourriture ou d'aide. Nous sommes debout. Ils ne nous apportent pas de parapluie. On a peur de rester à la maison, pas même de se vêtir. Les enfants étaient torturés, sans sommeil, effrayés. Nous cherchons refuge” Il y avait un autre résident.














