Le procureur explique les suspects serbes arrêtés en période de crimes de guerre

La Cour constitutionnelle de Pristina, la loi sur le Département spécial de procédure, a statué sur la demande du Procureur spécial du Kosovo tendant à la nomination d'une mesure de détention d'un mois contre les citoyens serbes N.A. Il aurait commis des crimes de guerre contre la population civile en coordination avec d'autres personnes, conformément à l'article 142 [...]
La Cour constitutionnelle de Pristina, la loi sur le Département spécial de procédure, a statué sur la demande du Procureur spécial du Kosovo tendant à la nomination d'une mesure de détention d'un mois contre les citoyens serbes N.A.
Il est suspecté qu ' en coordination avec d ' autres, il ait commis des crimes de guerre criminels contre la population civile au titre de l ' article 22 du Code pénal de l ' ex-Yougoslavie, sanctionnés en tant qu ' actes criminels de crimes de guerre en violation grave des lois et coutumes internationales applicables dans le conflit armé en vertu des paragraphes 1 et 2 de l ' article 145 du paragraphe 1.2 et du paragraphe 2 du paragraphe 2.1, 2.8, 2.13 et 2 221 et 2.21, ainsi que des actes criminels de guerre en violation grave de la Convention de Genève que nous avons commis en vertu du paragraphe 1 de l ' article 144 du paragraphe 1 et du paragraphe 2 de l ' article 2, de l ' article 2, de l ' article 221 et de l ' article 2.7 du Code pénal du Kosovo.
Le tribunal, après avoir examiné tous les documents en question et entendu les allégations de la partie, est parvenu à la conclusion que la demande du Procureur spécial tendant à ce que la mesure de détention contre les inculpés N.A. soit fondée.
Le tribunal a estimé qu'il y avait des raisons légales pour la nomination de l'article 187, paragraphes 1, sous 1.1 du 1.2.1 et 1.2.2 du KPPRK, car il y a le doute que le défendeur ait commis le travail criminel dont il était soupçonné.
Le défendeur de la N.A. est un citoyen de la République de Serbie et a sa résidence en dehors du Kosovo, dans la ville de Nis, respectivement, et il existe un risque réel qu'il en soit de même pour éviter des poursuites.
Contre cette décision, la partie a le droit de porter plainte devant la Cour d'appel du Kosovo.












