Haradinaj réagit fortement à Borelli pour la citoyenneté du Kosovo : je regrette la faible superficie de ses connaissances

L'ancien Premier ministre Ramush Haradinaj a réagi après la demande du nouveau médiateur des pourparlers entre le Kosovo et la Serbie, Josep Borell, de faire en sorte que quiconque vient au nouveau gouvernement supprime la taxe. Haradinaj a même cité une déclaration lors de son audition devant la Commission pour la politique étrangère, selon laquelle le Kosovo ne sera jamais un État à moins qu'il ne soit [...]
Haradinaj a également cité une déclaration lors de son audition devant la Commission pour la politique étrangère, selon laquelle le Kosovo ne sera jamais un État à moins qu'il ne soit reconnu par la Chine, la Russie et l'Inde, les émissions de Periscopi.
Haradinaj regrette que Borelli ait assumé les connaissances de notre région tout en prétendant diriger la politique étrangère de l'UE.
” Nous croyons fermement que la dégradation, les glissements de terrain et ces insultes ne seront plus autorisés par les institutions de l'UE.
Voici la réaction complète :
Il a fallu deux ans de sensibilité internationale et de résistance active pour refuser de rejeter le dialogue de Moghrin de lui à normaliser les relations, à corriger et échanger les frontières et le territoire. Quand j'ai cherché un rôle américain actif dans le dialogue à la fin de 2017, au moment où je venais d'occuper le bureau du premier ministre, Mme Mogher et son équipe ont été alarmés et annulés la précédente conférence de presse conjointe. Il en était de même à la fin de 2018, alors que nous avions déjà pris les précautions nécessaires pour empêcher le progrès de la division du Kosovo.
Aujourd'hui, lorsque nous entendons M. Borrell, désigné pour remplacer Mme Mogherin, déclarer lors de l'audition devant la Commission de la politique étrangère que le Kosovo ne sera jamais un État à moins qu'il ne soit reconnu par la Chine, la Russie, l'Inde, je regrette la tchèque de sa connaissance de notre région tout en prétendant diriger la politique étrangère de l'UE.
Nous rappelons à M. Borrell le principe fondamental selon lequel la reconnaissance en vertu du droit international ne rend pas ou n'annule pas l'État. La reconnaissance est un acte politique et ne définit pas la fonction judiciaire et politique de l'État.
Le Kosovo a la chance d'avoir la bénédiction de la majorité critique des États démocratiques occidentaux, qui continuent de nous soutenir dans chaque région. De telles déclarations, surtout avant de confirmer des positions influentes dans les institutions européennes, mettent clairement à l'épreuve le faible niveau de crédibilité et la reconnaissance superficielle des circonstances dans les Balkans par M. Borrell.
Le Kosovo attend du sérieux et du respect mutuels des représentants de la Commission européenne, d'autant plus qu'il est dirigé par l'Allemagne. Nous croyons fermement que la dégradation, les glissements de terrain et ces insultes ne seront plus autorisés par les institutions de l'UE.
Le Kosovo refuse un traitement inférieur à son niveau de citoyenneté et de pleine souveraineté depuis 2017.









