Arben Ahmeti frappe Enver Robelli: Albin ne fait pas de vous un ambassadeur

L'analyste Arben Ahmeti a fortement réagi à la violation du journaliste Enver Robelli a dirigé le Premier ministre Albin Kurti, qu'il appelle porte-parole. Ahmeti a mentionné à Robelli sur Facebook qu'il est condamné pour calomnie par un tribunal suisse et que Kurt ne fera jamais cet ambassadeur [...]
Ahmeti a mentionné à Robelli sur Facebook qu'il est condamné pour calomnie par un tribunal suisse et que Kurt n'y fera jamais cet ambassadeur.
Montrez à ceux qui ont été condamnés pour calomnie par un tribunal suisse, Enver Robell, que ni Albin Kurt ne fera d'ambassadeurs en Suisse pour tenter de faire entendre sa voix. À votre déception, Beane ressemble beaucoup à Hashim à ce stade. Ils sont assis sur leurs genoux.
Il n'a pas fait Hajredin et Hachimi, ni Albini ni Salih ne le font.
Parce que vous ronflez à ce que vous soutenez avec vos propres calculs dans chaque lettre.
Robel fait la promotion d'Albin Kurt depuis des jours grâce à ses réseaux sociaux.
Dans l'un d'eux, il écrit:
«Der Spiegel»: Albin Kurti est anti-aucratique, invincible et inexploité, pour les Balkans occidentaux la perte d'autocrates corrompus est un signal puissant
Le célèbre magazine allemand qualifie le succès d'Albin Kurt aux élections du Kosovo de bon signal pour toute la région.
En 2016, un tribunal de Zurich, en Suisse, avait condamné Enver Robell pour calomnie
Sur la base de la décision de la Cour, fournie par le journal Express, Robelli a été condamné à une amende de 1500 francs suisses (6 mille francs) et forcé de payer les frais de justice.
Le 4 mars 2015, Behgjet Pacolli avait mis en garde contre Robell par l'intermédiaire d'un post Facebook. Le président d'AKRU avait fait de sérieuses accusations à l'adresse du journaliste, l'accusant même de demander 60 mille euros pour écrire sa biographie.
Cet homme, après les interviews positives qu'il m'a faites à Time Ditore, m'a demandé 60 mille euros pour écrire le livre de ma vie. Il y a des témoins pour cette demande, et ça remonte à quand je suis entré en politique. J'ai rejeté sa demande, et depuis, il a maintes fois calomnié mon image, mon nom, mon entreprise, mon parti. Je suis silencieux depuis longtemps et maintenant je ne le prendrai plus. Les interviews et les profils de cet homme publiés dans le journal Koha Ditore peu de temps avant mon entrée en politique sont pleins d'évaluations positives à mon adresse”, a écrit Pacolli.
Ma patience vient vraiment. Je ne peux plus prendre cet homme. Je m'attendais à ce qu'un jour il examine sa conscience et arrête, mais il ne l'a pas fait. Je le poursuivrai à tous les niveaux de justice dès que je reviendrai au Kosovo sur cette route. Qu'il prouve sa calomnie à la justice que j'ai dit que “La Serbie est la mère du Kosovo”, ou “Je n'étais pas l'honneur du Libéria” de nombreuses dénigrements et autres insultes”, a-t-il écrit.PÉRISCOP/












