La Serbie reçoit l'attention du monde, Poutine visite déclencheur

Le président russe Vladimir Poutine dirige la délégation russe la plus importante lors de sa visite en Serbie afin de développer la coopération avec le pays destiné à faire partie de l'UE, écrit la chaîne de télévision britannique BBC. La déclaration de Poutine avant la visite est citée, accusant les pays occidentaux de “déstabilisation” des Balkans. Pendant ce temps, “Bloomberg” dans le rapport pour [...]
Le président russe Vladimir Poutine dirige la délégation russe la plus importante lors de sa visite en Serbie afin de développer la coopération avec le pays destiné à faire partie de l'UE, écrit la chaîne de télévision britannique BBC.
La déclaration de Poutine avant la visite est citée, accusant les pays occidentaux de “déstabilisation” des Balkans.
Pendant ce temps, “Bloomberg” dans le rapport sur la visite de Poutine en Serbie, dit qu'il a été accueilli comme un héros, tandis que la Serbie essaie d'obtenir le pouvoir nécessaire pour résoudre la question du Kosovo.
Le journal britannique “Guardian” écrit que Poutine a fait du président serbe Vuciq la plus haute distinction dans l'espoir de renforcer les rapports bilatéraux et d'accroître l'influence de Moscou à Belgrade.
L'agence “Associated Press” met de côté le fait qu'un haut accueil pour le président russe, qui, selon cette visite, montre son soutien pour “le leader populiste de ce pays balkanique”
L'agence cite également le fait que la Serbie entretient des liens étroits avec la Russie, même si elle veut officiellement être membre de l'UE.
“Belgrade refuse d'adhérer aux sanctions occidentales contre Moscou en raison de l'Ukraine et s'oppose à l'adhésion à l'OTAN” écrit l'AP.
Poutine fait une visite très symbolique à Belgrade pour marquer “L'amitié entre la Serbie et la Russie” écrit le portail français “Le Courrier des Balkans”. La visite selon ce médium a lieu au moment où le président Vuciq fait face aux manifestations populaires.
Ce média écrit qu'il y a une question ouverte, et c'est la position de Moscou sur le Kosovo.
Le “de la Russie dans son intérêt est de continuer son opposition à l'indépendance du Kosovo et de garder le “status kuon” ou un conflit gelé, afin de justifier la politique de Crimée de l'Ukraine” écrit, ajoutant que “Peut-être Poutine peut accepter l'échange de territoires parce que ce précédent permettrait alors l'ampleur de l'impact, au cas où la Republika Srpska voudrait se séparer de la Bosnie-Herzégovine.
L'historien et expert des relations serbo-russes, Milivoje Beslin, a salué pour le portail français que la visite d'aujourd'hui est une bonne propagande pour Poutine et Vucinqi.
Beslin pense que Poutine n'a pas beaucoup de destinations dans lesquelles il est le bienvenu en raison des sanctions occidentales et veut donc faire preuve d'influence dans les Balkans. Selon lui, Vuciq, par contre, doit renforcer sa position dans la phase finale des négociations sur le règlement de la question du Kosovo.
L'amitié entre Serbes et Russes, parce qu'ils sont des croyants orthodoxes et partagent l'héritage byzantin, est un mythe. Pour la Russie, ce ne sont que des intérêts stratégiques, a rapporté le médium, citant la déclaration d'un ancien diplomate non identifié.
Le journal russe “Kommersant” a cité l'historien russe à la Faculté de philosophie de Belgrade Alexei Timofeyev comme disant que les Serbes ont un amour particulier pour les Russes pour diverses raisons, y compris la guerre du même côté dans les conflits, mais aussi le déclin de l'enthousiasme en Serbie pour rejoindre l'Union européenne.
La vision “de Poutine à Belgrade revêt une grande importance politique et doit répondre à la question principale : la Serbie est-elle prête à être le principal allié de Moscou dans la région ou continuera son approche avec l'UE et l'OTAN, en équilibre entre l'Occident et la Russie”, écrit le quotidien russe “Commersant”.
Selon le journal, le président serbe Aleksandar Vuciq a activement encouragé l'idée d'échanger des territoires avec Pristina, comme condition pour normaliser les relations, sans laquelle l'intégration de la Serbie dans l'UE est impossible, a diffusé la REL. /Periscopi












