Pacoli hard paper EU: L'interdiction des politiciens SLS montre que la Serbie veut empêcher l'intégration serbe

Des sources de Periscop suggèrent que le Premier Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères de la République du Kosovo Behgjet Pacolli a écrit une lettre informant l'Union européenne et les Etats de Quinti de l'interdiction du Vice-Président du Parti libéral indépendant (SLS), M. Boban Stankovic, Vice-Premier Ministre de Cooler, Jeunesse et Sports dans la République [...]
Des sources de Periscop suggèrent que le Premier Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères de la République du Kosovo Behgjet Pacolli a écrit une lettre informant l'Union européenne et les États de Quinti de l'interdiction du vice-président du Parti libéral indépendant (SLS), M. Boban Stankovic, Vice-Premier Ministre du Cooler, de la Jeunesse et des Sports en République du Kosovo, l'interdiction qui vient seulement quelques jours après l'interdiction du principal fonctionnaire du parti, M. Slobodan Petrovic, député de l'Assemblée du Kosovo.
Dans cette lettre, M. Pacolli explique que les cas d'interdiction de représentants de la communauté serbe, à la fois des responsables de la République du Kosovo, indiquent clairement que la Serbie travaille ouvertement contre l'intégration de la communauté serbe dans la vie publique et institutionnelle de la République du Kosovo.
De même, il est rappelé à Pacolli que ce comportement des autorités de Berodard intervient à un moment où la communauté serbe vivant dans la République du Kosovo a constamment exprimé ses préoccupations au sujet du meurtre d'Oliver Ivanovic, un politicien qui critique les interventions de Belgrade dans la vie politique et institutionnelle des Serbes du Kosovo.
Cette politique de Belgrade, souligne Pacolli dans cette lettre, vise à inciter à la panique et à la peur dans la communauté non serbe vivant en République du Kosovo, au détriment de la participation active à la vie politique et institutionnelle du pays.
En terminant cette lettre, Pacolli souligne la nécessité d'une intervention immédiate de la communauté internationale pour prévenir de tels cas, car, comme l'a dit le ministre Pacolli, on ignore jusqu'où la Serbie est prête à aller dans ce sens.












