Oui. Il n'y avait pas de retour en arrière après Recak

Sous-en-tête Le PSD, Visar Ymeri, s'est souvenu par un message Facebook du 20ème anniversaire du massacre de Recak. Il a qualifié le massacre de Recak d'un des événements monumentaux de la guerre de libération du Kosovo. “Recak est l'un des événements monumentaux de la guerre de libération du Kosovo. Un tournant à partir duquel il n'y avait pas”, [...]
Sous-en-tête Le PSD, Visar Ymeri, s'est souvenu par un message Facebook du 20ème anniversaire du massacre de Recak.
Il a qualifié le massacre de Recak d'un des événements monumentaux de la guerre de libération du Kosovo.
“Recak est l'un des événements monumentaux de la guerre de libération du Kosovo. Un tournant à partir duquel il n'y avait pas”, il a écrit, entre autres choses.
Voici son post Facebook complet:
Aujourd'hui, il y a 20 ans, on a finalement compris publiquement qu'au Kosovo, la Serbie avait prévu le génocide de l'Albanie pour contrôler le territoire sans que les habitants y vivent. Mais il a également été entendu que, oui, au Kosovo, une volonté de liberté avait pris de l'ampleur. D'un côté, l'armée armée de la Serbie qui voulait tuer cette volonté, et d'un autre côté, tout un peuple qui avait décidé de se débarrasser de cette armée.
Recak est l'un des événements monumentaux du combat de libération du Kosovo. Un tournant à partir duquel il n'y avait pas de retour en arrière.
À Recak, comme dans d'autres massacres, la Serbie a combattu tout un peuple. Que tout le monde était en danger. Que tous, indistinctement, participaient à la guerre, étant combattus par la Serbie. Sans doute une telle guerre par la Serbie était-elle une guerre criminelle. C'était un crime contre l'humanité. Le crime contre l'humanité demeure donc aujourd'hui.
Gloire à tous pour la liberté du Kosovo !
Sans eux, le Kosovo ne le serait pas !













