La dure vie des personnes âgées vivait depuis sept ans sans lumière et sans eau, avec ceux recueillis dans les poubelles

Muharrem de Kamza, pour gagner sa vie, collecte les déchets de recyclage des poubelles. L'enfant de 60 ans appelle ce travail. Il dit que fournir 300 dollars par jour demande beaucoup d'efforts. C'est le cas d'un pauvre homme qui vit grâce au bien-être du prochain. Dans la poubelle peut-il aussi les prendre [...]
Muharrem de Kamza, pour gagner sa vie, collecte les déchets de recyclage des poubelles.
L'enfant de 60 ans appelle ce travail. Il dit que fournir 300 dollars par jour demande beaucoup d'efforts. C'est le cas d'un pauvre homme qui vit grâce au bien-être du prochain. À la poubelle, il prend aussi les quelques aliments qu'il y trouve.
Quand les gens vont au travail, jettent des ordures, n'importe quoi, des boîtes, des bouteilles de soco... Ces supermarchés ont aussi jeté un tas d'épinards ou une coupe. Je le prends, je le lave et je le consomme à la maison”, montre le Muharrem.
Depuis sept ans, le couple âgé vit sans lumière et sans eau. Ils disent qu'ils ne seront jamais en mesure de payer leurs obligations à l'État, car le seul revenu de cette famille est ce que Muharrem fournit.
Nous n'avons reçu que trois mois d'aide économique. Je suis hors de la lumière depuis huit ans parce que je n'ai pas le pouvoir de payer parce que je dois 4 millions de dollars à l'État. Je suis sans eau depuis sept mois. Nous emmenons aux voisins que nous sommes, genre, deux aînés, c'est notre vie”, dit Muharrem.
Notre corps entier fait mal, dit la femme du Muharrem. Malgré leur situation, il semble que l'État n'ait jamais tourné son attention vers la famille Halili.












