Caday Buyup parle de restructuration gouvernementale : Wolf veut du brouillard

La coalition au pouvoir actuelle au Kosovo est confrontée à de nombreux défis. Dans le plan interne, avec grèves et mécontentement croissant dans divers secteurs, où l'exigence fondamentale est d'augmenter les salaires. Et dans le plan extérieur, le défi reste la question du tarif douanier imposé à la Serbie et la Bosnie-Herzégovine, qui [...]
La grève dans le secteur de l'éducation est également considérée comme une menace pour l'espérance de vie du gouvernement dirigé par le Premier ministre Ramush Haradinaj.
La grève, organisée par l'Union unie pour l'éducation, la science et la culture (SBASHK), selon le députée de l'Alliance pour l'avenir du Kosovo, Donika Cadaj-Bujupi, a été créée par des personnes influentes au Kosovo pour accroître la pression sur le gouvernement.
Caday-Bujupi dit à Radio Free Europe que élever des sujets qui germent de rien n'est pas aléatoire, ce qui, selon elle, est difficile à expliquer par des esprits rationnels. Malgré toute cette pression, elle dit que le gouvernement Haradinaj ne libérera pas et ne continuera pas à travailler.
C'est une sorte de tendance à créer une confusion dans l'opinion publique, essayant ainsi d'assombrir l'image du gouvernement, la mettant sous pression pour laisser tomber sur des sujets nuisibles, des compromis soi-disant douloureux, et d'autres agendas que des actes très suspects dans notre pays font avancer. Son esprit a fait du gouvernement un succès, et quant à ces tentatives pour soulever les problèmes nucléaires, je ne peux que dire : le loup veut du brouillard, ou, dans notre cas, le serpent”, dit Caday-Bujupi.
Même le vice-premier ministre du Kosovo, qui vient des rangs du Parti démocratique du Kosovo, Enver Hoxhaj dit que la restructuration du gouvernement n'est pas attendue cette année. Hoxha dit à Radio Free Europe qu'il n'y aura pas d'élections anticipées cette année.












