Presevo Mayor: rejoindre le Kosovo, mais sans échange

L'idée de l'échange de territoires entre le Kosovo et la Serbie ne soutient même pas les maires de la municipalité de Presevo, dont le président, Shqirim Arifi, soutient principalement les plans pour que cette région rejoigne le Kosovo, mais pas un scénario qui comprendrait que, en échange, la Serbie sera donné partie [...]
Arifi identifie clairement son avis : un Kosovo aux frontières actuelles acceptées par plus de 100 pays dans le monde est dans l'intérêt de Presevo. Si nous sommes basés sur le référendum de 1992, la demande des Albanais de la vallée d'avoir une autonomie politique territoriale, avec le droit d'adhérer à la République du Kosovo, et si les internationaux le soutiennent, sans échange de territoires et sans effets secondaires, alors nous sommes d'accord, c'était son message.
Mais c'est tout. Les Albanais de Presevo ont montré qu'ils réchauffent une idée d'unité, mais en fin de compte, ils s'intéressent d'abord à la stabilité. Tout échange de territoires, dit Arifit, aurait des effets secondaires, et les résidents y souffriraient davantage.
Arifi cite ici le passé en rappelant que personne ne s'en est occupé. Dans cette direction, explique-t-il, un Kosovo avec son intégrité territoriale, comme il a été accepté jusqu'à présent, est dans notre intérêt. Il est dans notre intérêt d'être admis à l'ONU telle qu'elle est, parce que et pour nous, il continue, un Kosovo tel à l'avenir, sera plus puissant.












