Macédoine à partir de minuit tranquillement avant le référendum

Le silence avant le référendum de dimanche, qui non seulement par le gouvernement de Skopje mais aussi par de hautes personnalités européennes et américaines, prend effet en Macédoine à minuit. Environ 1,8 million d'électeurs ont été invités à plaider en faveur de l'accord avec la Grèce, envisageant le changement du pays. [...]
Le silence avant le référendum de dimanche, qui non seulement par le gouvernement à Skopje mais aussi par de hautes personnalités européennes et américaines, prend effet en Macédoine à minuit comme histoire.
Environ 1,8 million d'électeurs ont été invités à se déclarer en faveur de l'accord avec la Grèce, prévoyant le changement du pays en République de Macédoine du Nord, qui mettrait fin à son différend de 27 ans avec le voisin du Sud.
La Grèce, qui est membre de l'Union européenne et de l'OTAN, a conditionné l'adhésion de la Macédoine à ces organisations à changer de nom, comme selon Athènes, la Macédoine a des revendications territoriales et culturelles sur la région grecque avec le même nom. Avec l'accord conclu, la partie macédonienne a reconnu que la Macédoine d'aujourd'hui et les Macédoniens vivant dans ce pays n'ont aucun lien avec les Macédoniens anciens, comme s'il n'y avait aucun lien avec l'une ou l'autre de ses langues, pour laquelle l'accord fait partie du groupe linguistique slave.
Ce contenu de l'accord a provoqué de profondes divisions en Macédoine. Deux blocs, pouvoir et opposition, force politique dans une campagne de trois semaines s'est concentré que l'accord protège ou non les intérêts nationaux et étatiques.
C'est pour ça que nos pères, les grands-parents de nos ancêtres se sont battus. Finalement, nous aurons un pays accepté par tous. Personne ne défiera plus jamais notre pays. La langue macédonienne existera ainsi que notre nation, notre culture et notre tradition. La Macédoine, comme jamais auparavant, a des amis internationaux, et elle a été témoin de nombreuses visites que nous avons eues durant cette période pour nous encourager à être sur la vraie route, garantir l'avenir européen et les perspectives pour les citoyens”, a déclaré le Premier ministre Zoran Zaev lors du rassemblement de mercredi soir dans la ville de Prilep.
Même si le référendum est consultatif, les partis au pouvoir dirigés par le Premier ministre, Zoran Zaev, visent à ce que la sortie soit de plus de 50 %, mais même si cela n'est pas réalisé, le Premier ministre a dit que la question passera au Parlement pour de nouvelles mesures.
L'opposition dirigée par le VMRO DPMNE et le président de l'Etat, Gjorge IvanovL'accord de nom s'appelle “capitulation”.
Si ce référendum passe, après plusieurs années la Grèce nous conditionnera à nouveau avec d'autres demandes et alors nous serons par un nouveau nom, ainsi que d'autres identités, l'histoire et l'éducation. Si le référendum est adopté avec la Grèce, nous rejetterons le référendum de 1991. Si le référendum de l'époque était pour l'indépendance et l'État souverain, la langue, la culture et l'identité macédonienne, ce référendum serait pour l'élimination de la nation, de la langue et de l'identité”, a déclaré le président de la VMRO-DPMNE Hristian Mickovski.












