Labintot Tahiri traite de diplomatie : l'Albanie lutte contre le partitionnement du Kosovo

Le député de l'Alliance Kosova e Re [si jusqu'à ce que cette nouvelle soit publiée je ne démissionne plus], Labinot Tahiri a fait un post dans son profil Facebook officiel, écrit Periscope. Tahiri, avec une position politique sur l'idée de la correction des frontières, a également pris une photo avec son chef du parti, et [...]
Le député de l'Alliance Kosova e Re [si jusqu'à ce que cette nouvelle soit publiée je ne démissionne plus], Labinot Tahiri a fait un post dans son profil Facebook officiel, écrit Periscope.
Tahiri, avec une position politique sur l'idée de réformer les frontières, a également pris une photo avec le chef de son parti, et à un moment le chef diplomatique du Kosovo Behgjet Pacolli, plus pour témoigner peut-être, qu'il n'y a pas de sentiments difficiles parmi eux.
Tahiri écrit qu'il exige de l'Albanie qu'elle lutte contre le cloisonnement du Kosovo, en mettant l'accent en particulier sur son travail avec la Grèce, la Roumanie et la Bosnie, en “la fin du dialogue aboutit à la reconnaissance du Kosovo par ces trois pays”.
Voici M. Tahiri sur Facebook :
Ma déclaration sur le dialogue, et dans une ligne à propos de la déclaration faite il y a quelques jours par le ministre des Affaires étrangères, M. Behgjet Pacolli.
Je crois aussi.
L'Albanie devrait aider le Kosovo à dialoguer avec la Serbie. Nous avons besoin d'une expertise d'abord. Mais nous avons aussi besoin d'un soutien politique. Tout comme nous avons l'aide des États-Unis, et dans notre région, la plupart des pays sontLes alliés américains, une plus grande activité de l'Albanie dans les lobbies régionaux des Balkans, sont les bienvenus et irrévérencieux. L'Albanie doit se concerter avec la Macédoine, le Monténégro, la Bulgarie, la Croatie et la Hongrie pour s'opposer plus énergiquement aux idées de partition du Kosovo, que la Serbie essaie de faire grâce aux compétences puissantes des municipalités à majorité serbe. Mais le gouvernement albanais doit travailler plus dur avec la Grèce, la Roumanie et la Bosnie pour que la fin du dialogue aboutisse à la reconnaissance par ces pays des Balkans.









