Ambassadeurs : Le changement de frontières ne passe pas sans violence

Il est peu probable que le changement des frontières du Kosovo passe sans violence. Ainsi, certains ambassadeurs européens à Pristina ont été cités comme louant un rapport confidentiel destiné aux besoins du Conseil européen pour les relations extérieures (ECFR), une organisation paneuropéenne de grande influence. Le rapport estime que Thaci a également commencé à perdre [...]
Il est peu probable que le changement des frontières du Kosovo passe sans violence. Ainsi, certains ambassadeurs européens à Pristina ont été cités comme louant un rapport confidentiel destiné aux besoins du Conseil européen pour les relations extérieures (ECFR), une organisation paneuropéenne de grande influence.
Le rapport estime que Thaci a également commencé à perdre le soutien des observateurs étrangers au Kosovo, tandis que des opposants à son idée de changer les frontières et d'échanger des territoires ont cité le Premier ministre Ramush Haradinaj, le chef du Parlement Kadri Veselin et le Mouvement Vetevendosje comme Premier ministre.
Les deux partis dans le débat sur l'idée de la correction des frontières sont clairement définis localement : le premier ministre Ramush Haradinaj, le président du Parlement Kadri Veselini, et le parti d'opposition Vetevendosje rejettent l'idée, tandis que le président Hashim Thaci est son principal partisan”, dit le rapport.
Le rapport de trois pages, qui comprend “Koha Ditore”, est rédigé par Norbert Roettgen, président en exercice de la Commission de politique étrangère au Parlement allemand, le Bundestag, et Robert Cooper, ancien surveillant du dialogue technique entre le Kosovo et la Serbie, et aborde la question du référendum sur le nouveau nom de la Macédoine, ainsi que le débat au Kosovo sur la modification des frontières.












