Erdogan a été isolé, se rendant à Poutine

Selon le journal Le Monde, qui date du 14 août, le président turc Erdogan met en œuvre sa menace de se faire de nouveaux alliés. Le post.al a permis l'écriture du quotidien français de référence, qui se lit : “fait face à une crise auparavant inconnue avec les Etats-Unis, affaiblie par la crise financière [...]
Selon le journal Le Monde, qui date du 14 août, le président turc Erdogan met en œuvre sa menace de se faire de nouveaux alliés. La plume a permis l'écriture du quotidien français de référence:
“Face à une crise inconnue avec les États-Unis, affaiblie par la crise financière et le déclin drastique de la lire locale, la Turquie cherche de nouveaux alliés” Le président Erdogan a suggéré lors d'un rassemblement à Trasbon (cour noire). C'est pour répondre à un schéma façonné en Amérique- selon lui”.
“La crise actuelle pousse Ankara, membre de l'OTAN depuis 1952, vers les ailes de la Russie” écrit le journal lu par le post.al.
Le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov sera dans la capitale turque ce lundi et mardi pour rencontrer son homologue Mevlut Cavusoglu. Selon Le Monde, le thème de cette rencontre sera centré sur la Syrie et un accord avec la Russie, de sorte que les forces gouvernementales pro-Assad ne s'attaquent pas à l'enclave d'Idlib, où les forces d'opposition contrôlées par Ankara sont toujours à l'abri. Si cela devait arriver, la Turquie ne perdrait pas seulement son poids en Syrie, mais elle était menacée par une nouvelle vague de réfugiés, alors que jusqu'à présent Erdogan a attendu sur le site de 3,5 millions de Syriens.
Ce nouvel accord avec la Russie tente de se dérouler dans le cadre d'une bataille féroce entre le président turc et le président américain.
Selon l'agence turque Anadolu Agence, Recep Tayip Erdoğan, a déclaré hier que “pour ceux qui ont mené des guerres commerciales partout dans le monde et qui ont inclus notre pays dans cette, notre réponse sera dirigée vers de nouveaux marchés, dans une nouvelle coopération dans de nouvelles coalitions”.
Oui, selon Le Monde, provoquer l'Amérique qui a nominalement marqué Erdogan prévoit d'organiser un sommet le 7 septembre pour le travail de la Syrie entre la Russie, la France et l'Allemagne.
Comme la Turquie ne peut plus compter sur l'aide américaine, c'est un moment idéal pour la Russie d'attaquer l'enclave d'Idlib. Il peut le faire en faisant de la Turquie une partie de son jeu, et si Poutine est généreux, il peut accepter le soutien d'Erdogan aux troupes militaires en Syrie”. C'est à peu près le jeu joué.
La Russie a répondu positivement à l'invitation d'Ankara au sommet du 7 septembre. La France et l'Allemagne n'ont pas encore répondu à ce rassemblement, que le président turc cherche à lui donner un point de vue anti- Trump, écrit Le Monde.












