Les Albanais rapportent une horreur à Gênes: J'étais à 300 mètres, des voitures volant dans les airs

Ervin de Tirana a eu de la chance parce qu'il a miraculeusement échappé à la tragédie d'hier en Italie. Le garçon de 29 ans de Tirana, mais depuis 5 ans vit à Gênes, Italie, a été témoin de la tragédie qui s'est produite hier matin quand une partie du pont Morandi s'est effondrée causant plus de 30 morts jusqu'à présent. [...]
Ervin de Tirana a eu de la chance parce qu'il a miraculeusement échappé à la tragédie d'hier en Italie.
Le garçon de 29 ans de Tirana, mais depuis 5 ans vit à Gênes, Italie, a été témoin de la tragédie qui s'est produite hier matin quand une partie du pont Morandi s'est effondrée causant plus de 30 morts jusqu'à présent.
Il parle de l'horloge. Les minutes où il a été séparé de la mort.
J'avais obtenu du matériel de l'entrepôt où je travaille, à seulement 10 mètres du pont Morandi à Genova, en Italie, pour être transporté par camion à la bonne destination.
J'allais traverser l'autoroute. Il était 11 h 40. Il pleuvait lourd et la vue était très nuageuse.
Je viens de passer 300-400 mètres. J'ai entendu un bruit fort. J'ai arrêté la voiture et ouvert le verre. J'ai vu le pont descendre et les voitures voler dans les airs.
Je n'y croyais pas parce que la pluie était trop lourde. Le pont est descendu en quelques secondes pendant que les véhicules étaient en vol”
M. Ervin a demandé s'il avait entendu dire qu'il y avait des Albanais touchés par cette tragédie.
Quand je suis retourné à l'entrepôt une heure et demie plus tard, j'ai vu plusieurs membres de ma famille s'interroger sur leur fils.
Ils étaient incapables de communiquer au téléphone, et ils craignaient qu'il n'ait conduit à la route au moment de la tragédie, mais je ne sais pas si la famille pouvait trouver le garçon.
Je n'ai pas de nouvelles. Même les médias italiens que je suis n'ont rien dit jusqu'ici”












