Verrouillage des enquêtes pour Shpend Ahmeti

Le Procureur spécial du Kosovo a clos l'enquête sur le chef de la municipalité de Pristina, Shpend Ahmeti, et d'autres responsables municipaux, qui ont été inculpés il y a un an par la branche du PDK à Pristina pour crime organisé et abus de pouvoir, rapporte KTV. L'accusation affirme qu'elle n'a pas trouvé de preuves suffisantes [...]
Le Procureur spécial du Kosovo a clos l'enquête sur le chef de la municipalité de Pristina, Shpend Ahmeti, et d'autres responsables municipaux, qui ont été inculpés il y a un an par la branche du PDK à Pristina pour crime organisé et abus de pouvoir, rapporte KTV.
L'accusation affirme qu'elle n'a pas trouvé de preuves suffisantes que Ahmeti et d'autres fonctionnaires municipaux avaient commis ces actes criminels. Et, dans le PDK, ils disent ne pas être informés de la clôture de ces enquêtes.
En septembre de l'année dernière, le PDK à Pristina avait décidé de poursuivre l'actuel président de Pristina, Shpend Ahmeti, et plusieurs autres fonctionnaires municipaux, pour des allégations de crime organisé.
Selon cette spéculation, Ahmeti et d'autres responsables municipaux, sur la base des préférences du parti, avaient délivré des permis de construire aux militants du parti et aux groupes d'intérêt proches des responsables de Vetevendosje.
La spéculation a également indiqué que, par accord, les suspects avaient refusé les permis de construire aux citoyens de Pristina dans des conditions d ' égalité jusqu ' à ce que les militants de l ' un ou l ' autre parti aient obtenu des permis de construire contraires à la loi sur la construction.
Mais près de 10 mois plus tard, le Procureur spécial du Kosovo a décidé de clore l'enquête.
Le manque de preuves, selon le procureur spécial Sylla Hoxha, a mis fin à cette affaire.
KTV a pris contact avec le secrétaire du PDK à Pristina Bujar Cakoli, qui avait remis ce cri criminel au procureur l'an dernier. Le chocolat, en bref, a dit qu'il n'était pas au courant que l'enquête sur cette affaire est close donc je ne peux pas parler de l'affaire.












