Vote au gouvernement grec après la décision de la Macédoine

Le 16 juin, le gouvernement de gauche grec n'a pas fait l'objet d'un vote de confiance et de protestations en raison d'un accord avec la Macédoine qui règle la question du nom. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras devrait revoir le vote, qui a lieu la veille de la réunion des deux ministres des Affaires étrangères de la Macédoine et de la Grèce, pour la signature de l'accord [...]
Le 16 juin, le gouvernement de gauche grec n'a pas fait l'objet d'un vote de confiance et de protestations en raison d'un accord avec la Macédoine qui règle la question du nom.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras devrait revoir le vote, qui a lieu la veille de la réunion des deux ministres des Affaires étrangères de Macédoine et de Grèce, pour la signature de l'accord sur le nom.
L'accord visant à changer le nom du voisin grec du nord, avec la nomination de la République de Macédoine du nord, est soutenu par les Nations unies, l'Union européenne, les États-Unis et l'OTAN.
Mais cet accord a également fait l'objet d'une opposition féroce de la part des deux pays.
Le plus grand parti d'opposition grec a appelé cet accord “capitalisation” et a appelé à un vote de censure au Parlement, pendant ce temps, le président nationaliste macédonien George Ivanov, a opposé son veto à l'accord si ratifié au Parlement de Macédoine.












