Serwer dit Kosovo siège à l'ONU places Moscou, pas Belgrade

L'analyste américain pour les Balkans Daniel Serwer, lors d'un entretien avec le journal “Voice”, a souligné que le siège du Kosovo à l'ONU ne place pas Belgrade, mais Moscou. Selon lui, cet objectif est difficile à atteindre avec les négociations, même si Belgrade est engagé pendant la phase finale du dialogue de Pristina veut continuer à [...]
L'analyste américain pour les Balkans Daniel Serwer, lors d'un entretien avec le journal “Voice”, a souligné que le siège du Kosovo à l'ONU ne place pas Belgrade, mais Moscou. Selon lui, cet objectif est difficile à atteindre avec les négociations, même si Belgrade est engagé
Au cours de la phase finale du dialogue de Pristina, il souhaite poursuivre la mise en place de l'armée, tant que Belgrade et l'Association des grandes municipalités serbes.
D'autre part, pour la reconnaissance du Kosovo, des négociations doivent être menées entre Belgrade et l'Union européenne (BE).
Ainsi dit dans une interview avec le journal “Voice” Analyste américain pour les Balkans Daniel Serwer, ajoutant que durant ces négociations, l'UE insistera sur une normalisation complète et irréversible, ce qui implique selon lui la reconnaissance mutuelle et l'échange de représentants au niveau des ambassadeurs.
Serwer a également parlé de la possibilité que le Kosovo gagne son siège à l'ONU lors des négociations avec la Serbie.
En ce qui concerne l'adhésion à l'ONU, il est important de se rappeler que ce n'est pas Belgrade qui décidera, mais Moscou. Je peux malheureusement imaginer une situation dans laquelle Belgrade conclut que l'appartenance à l'ONU est une bonne idée, mais Moscou refuse”, a ajouté le Serwer à l'interview “Zen”.
L'analyste américain des Balkans a également parlé de la constitution de l'armée du Kosovo, de la libéralisation des visas avec l'UE et le Tribunal spécial.












