Le ministre PDK dit qu'il va enlever des biens aux politiciens corrompus

Grâce à un statut sur le réseau social Facebook, le ministre Abelard Tahiri a exprimé sa conviction que le projet de loi sur la saisie des biens des personnes corrompues fera progresser le pays, écrit Periscope. Mais Tahiri fait partie du PDK, un parti avec un régime d'opération clairement corrompu. Ce projet de loi peut [...]
Grâce à un statut sur le réseau social Facebook, le ministre Abelard Tahiri a exprimé sa conviction que le projet de loi sur la saisie des biens des personnes corrompues fera progresser le pays, écrit Periscope.
Mais Tahiri fait partie du PDK, un parti avec un régime d'opération clairement corrompu. Ce projet de loi peut être vraiment bon, comme le dit Tahir, mais ce qui manquera comme toujours, c'est son endurance. Même dans le rapport d'étape de 2017, le point le plus problématique du Kosovo était son application de la loi.
Pour le ministre, ce projet de loi touchera directement les activités criminelles, qui constituent pour eux le véritable obstacle au progrès du pays. Mais jusqu'à présent, Tahiri n'a rien fait pour dégager le pouvoir judiciaire de l'influence politique, en particulier le parti auquel il appartient.
Voici le message Facebook de Tahir :
“Connaissance de l'énorme fardeau de la responsabilité que j'exerce, ne peut rester indifférente à la nécessité essentielle d'examiner et de faire progresser la politique actuelle de confiscation des biens acquis par le travail criminel, vers des normes entièrement nouvelles, plus fonctionnelles et plus efficaces. Parce qu'avec les modifications apportées au projet de code pénal de la République du Kosovo, il est tout aussi important d'améliorer les résultats de la lutte contre la corruption, la criminalité organisée et d'autres phénomènes négatifs, par la saisie de biens de personnes qui ont un niveau économique injustifié, à la suite d'une activité criminelle présumée, que ce soit par des positions politiques et publiques gagnées par la corruption, la criminalité organisée et l'abus de la tâche officielle d'autres actes, ou par des activités commerciales privées de blanchiment de capitaux, de stupéfiants, de trafic sous ses formes, bien parallèlement à la justice et à l'application de la loi. Je suis convaincu que ce projet de loi représente une réforme profonde dans le segment de la saisie de biens acquis illégalement et qu'il est en même temps un coup direct aux activités criminelles qui, depuis longtemps, constituent de véritables obstacles au progrès du pays. De nos jours, je proposerais au gouvernement l'adoption du nouveau projet de loi sur l'augmentation des indemnités pour la confiscation des richesses, et ce processus serait essentiel pour établir le concept de saisie le plus avancé, dont la mise en oeuvre finira par se dérouler dans notre”.












