Le LDK cherche le soutien de Haradinaj, mais seulement sur Facebook

La demande d'expulsion de Ramush Haradinaj du poste de Premier ministre a été la principale déclaration de la Ligue démocratique dans les jours qui ont précédé le vote de la démarcation avec le Monténégro. En plus de voter la démarcation, la demande de la LDK pour de nouvelles élections a disparu. Outre les réactions Facebook des responsables de ce parti, ce n'est pas [...]
En plus de voter la démarcation, la demande de la LDK pour de nouvelles élections a disparu.
Outre les réactions Facebook des responsables de ce parti, aucune autre initiative n'a été vue pour chasser Haradinaj du pouvoir.
Telle est la réaction aujourd'hui du chef du groupe parlementaire LDK Avdullah Hoti, qui a compté toutes les lacunes du gouvernement Haradinaj, et a demandé le soutien des citoyens pour chasser Haradinaj et son gouvernement du pouvoir.
Réponse complète:
1. La coalition au pouvoir de “décisions majeures” est dysfonctionnelle, mais elle reste debout parce que les intérêts des partenaires sont grands. Ces intérêts sont réalisés grâce au budget de l ' État, qui est devenu un pillage par des décisions non législatives du Gouvernement. Des réunions gouvernementales sont organisées pour prendre des décisions sur la réalisation des intérêts spécifiques des partenaires de la coalition. Si les intérêts ne sont pas harmonisés avant la réunion du gouvernement, alors les ministres de ce parti ne reçoivent pas p.Allez à la réunion.
2. Le partenaire de la coalition de la communauté serbe ignore le Premier ministre. Les ministres de ce partenaire ne assistent pas aux réunions du gouvernement et à l'Assemblée, mais ils se rendent au bureau tous les jours. Leurs intérêts sont réalisés par les impôts des citoyens du Kosovo.
L ' Assemblée du Kosovo est devenue un théâtre d ' affrontements futiles. La gestion catastrophique des audiences et des troupes du Parlement a paralysé cette institution. L'Assemblée d'aujourd'hui n'a pas accompli son devoir constitutionnel en tant que surveillant des travaux du gouvernement. Le premier ministre et les ministres ne rendent pas de rapport.
4. Le président du pays a bloqué la Commission électorale centrale à partir du 27 mars 2018, n'ayant pas nommé de nouveaux membres, comme le prévoit la Constitution et la loi sur les élections générales.
Les citoyens du Kosovo ne pardonneront pas cette décision. C'est un très bon cyte pour la guerre de la guerre.












