otage définitif du dialogue Kosovo-Serbie

La position opposée du Gouvernement du Kosovo d'un côté et de la Liste serbe concernant la manière dont l'Association des municipalités de majorité serbe, qui découle de l'Accord de Bruxelles, laissera cette question non résolue jusqu'au dialogue final entre le Kosovo et la Serbie, évaluera les connaisseurs de l'évolution politique, les Albanais [...]
Récemment, la Liste serbe a déclaré que l'association ne pouvait être créée qu'avec des modifications constitutionnelles, tandis que le Gouvernement du Kosovo insiste pour que l'association ne puisse être créée qu'en vertu de l'Accord de Bruxelles, qui prévoit l'évaluation de l'accord par la Cour constitutionnelle du Kosovo.
Ce dernier, en décembre 2015, a trouvé l'accord en harmonie avec la Constitution à 23 points. C'est précisément pour cette raison que la Liste serbe cherche à modifier la Constitution.
Connaissance du développement politique Artan Muhhaxhiri dit à Radio Free Europe que l'association avec les compétences exécutives, que la Liste serbe affirme, finirait par modifier le fonctionnement de l'État du Kosovo, ce qui est inacceptable pour les autorités du Kosovo. Selon lui, on s'attend à ce que la partie serbe essaie de tirer le meilleur parti de l'Association.
Il fera de son mieux, à tout niveau politique international possible, pour insister sur sa version. Cependant, le sort du Kosovo est que même Bruxelles s'oppose à une telle option, et la poursuite de cette situation dépend de la volonté politique de Bruxelles, de l'arrêter”, a déclaré Mujariri.
L'autre défenseur de l'évolution politique, Randjel Nojrik, ancien député du Parlement du Kosovo des rangs de la communauté serbe, parlant de Radio Free Europe, affirme que, compte tenu des positions opposées des deux côtés concernant la formation de l'association, ils abusent de la question.
Selon lui, sur la base des principes de l'accord de Bruxelles, l'association n'accorde pas une grande autonomie aux Serbes du Kosovo, mais les autorités serbes insistent sur ce point.
“Ils essaient (les autorités serbes) de trouver une raison et de dire, "Nous avons fait quelque chose, nous nous sommes battus et nous avons gagné quelque chose. D'autre part, Pristina permet un espace de manœuvre, en ce sens qu'il y a aussi des problèmes avec son opposition, et que ce problème ne peut pas être résolu simplement et de la même manière qu'ils traînent. Je pense qu'il y a une position dans un sens maintenant, jusqu'à ce que les représentants de la communauté internationale ne disent pas assez sur cette histoire et que ce problème doit être résolu”, a souligné Nojjic.
Toutefois, les connaisseurs et l ' évolution de la situation politique estiment que les deux parties - la Serbie et le Kosovo - visent à ce que la question de la création de l ' Association retarde le dialogue final entre les deux pays à Bruxelles, qui doit être conclu par un accord juridiquement contraignant.
Muhramir suggère que la question de l'association puisse être reportée à la fin et incluse dans un ensemble final d'accords qui seront juridiquement contraignants des deux parties.
“En fait, la Serbie s'efforcera, jusqu'au dernier moment, du moins publiquement, devant sa propre opinion, de prétendre qu'elle demande la compétence exécutive pour l'association, afin d'avoir un argument politique pour des concessions, ce que je suis censé faire. Cependant, l'accord final sera un paquet important, qui pourrait être comparé à l'Ahtisaari Pacos parce que, il y aura de nombreuses orientations stratégiques, qui serviront la partie du Kosovo et la partie de Serbie, pour réglementer et définir leurs relations à l'avenir”, a souligné Muhrami.
Même Nojjic, suggère que la question de la formation d'association va s'attarder au dialogue final entre le Kosovo et la Serbie. Cependant, selon lui, des compromis seront faits en finale, et la question de l'association ne sera pas la seule à être envisagée pour le compromis.
C'est là que les deux parties chercheront un compromis. Après tout, ce n'est pas le seul problème. On sait maintenant qu'il s'agit d'une autre question importante qui fait l'objet d'un large débat, à savoir le siège du Kosovo au sein de l'Organisation des Nations Unies. Donc tout cela finira par être mis dans un paquet pour lequel, en fin de compte, quelqu'un de plus et quelqu'un de moins, tout le monde aura apprécié. Mais, en fait, rien d'important ne se produira, sauf ce dont parle Pristina, que l'association devrait être formée en harmonie avec la Constitution et les lois du Kosovo”, a déclaré Nokjic.
La formation de l'Association des municipalités à majorité serbe découle de l'accord du Kosovo et de la Serbie qui a fait l'objet d'un dialogue à Bruxelles en 2013, tandis qu'en août 2015, le Kosovo et la Serbie ont rédigé l'accord sur la constitution de cette association, en précisant également leur forme.












