Les médias colombiens : La mafia albanaise dangereuse achète des drogues colombiennes

Ce qu'on appelle déjà une nouvelle affaire NarcoJet, une tonne de cocaïne saisie en Espagne qui avait quitté la Colombie, a révélé un nouveau client pour les trafiquants colombiens. C'est ainsi qu'elle commence son écriture avec le titre “mafia dangereuse albanaise qui achète des drogues colombiennes”, radio colombienne Caracol. Il écrit sur la mégaopération en Espagne où [...]
Ce qu'on appelle déjà une nouvelle affaire NarcoJet, une tonne de cocaïne saisie en Espagne qui avait quitté la Colombie, a révélé un nouveau client pour les trafiquants colombiens.
C'est ainsi qu'elle commence son écriture avec le titre “mafia dangereuse albanaise qui achète des drogues colombiennes”, radio colombienne Caracol.
Elle écrit sur la mégaopération en Espagne, où deux Albanais ont été mis enchaînés. Radio Caracol a appris le rapport d'Interpol, qui donne en détail le risque que ce groupe de trafiquants prennent de la drogue en Europe.
De nombreux membres ont participé à la guerre des Balkans et, pour cette raison, ils opèrent avec professionnalisme militaire et sont reconnus pour leur brutalité et leur efficacité”, a cité le rapport.
Le rapport d'Interpol explique que les anciens soldats gagnent la loyauté de leurs communautés et de leurs membres par le contrôle économique et la menace à leur sécurité.
“devrait être souligné que ces groupes criminels dans les pays d'Europe orientale se caractérisent par leur parcours de travail, basé sur la loyauté de ses membres, qui parviennent à contrôler leurs familles en Albanie avec de l'argent pour les garder, mais en même temps pour revenir en otage, en atteignant à élargir leurs liens dans toute l'Europe”, il est dit en outre.
Les rapports de renseignement expliquent que ceux qui entrent dans ces groupes criminels ne peuvent le faire que de deux façons : “les personnes appartenant au cercle de la foi de l'organisation ne sont que du sang ou ont prouvé leur valeur au fil des ans pour les chefs d'organisations”.
Les informations de ces groupes sont déjà entre les mains des autorités de cinq pays, tous intéressés par la lutte contre le trafic de drogues et l'arrestation d'anciens soldats.












