Frère Surrenders du ministre albanais de l'Intérieur aux autorités italiennes

Agron Xhafaj, frère du ministre albanais de l'Intérieur, apprend qu'il se dirige vers l'Italie pour s'utiliser auprès des autorités italiennes. Xhafaj ce matin a été auto-conçu à l'aéroport Fiumion de Rome, où il est enseigné par des sources confirmées qu'il a été envoyé dans une prison à Rome. Xhafaj lui-même a posté une lettre à l'opinion publique, [...]
Agron Xhafaj, frère du ministre albanais de l'Intérieur, apprend qu'il se dirige vers l'Italie pour s'utiliser auprès des autorités italiennes.
Xhafaj ce matin a été auto-conçu à l'aéroport Fiumion de Rome, où il est enseigné par des sources confirmées qu'il a été envoyé dans une prison à Rome.
Xhafaj lui-même a posté une lettre à l'opinion publique, exprimant les raisons de son action.
Lettre complète:
Diriger l'opinion publique
Je suis Agron Xhafaj.
En raison de toutes les accusations portées contre moi ces derniers jours, mais aussi en tant que frère de Fatmir Xhafaj, aujourd'hui ministre de l'Intérieur, je me sens obligé de rendre public ce qui suit:
J'ai décidé de m'adresser moi-même aux autorités italiennes de la justice pour m'exécuter.
J'ai décidé de le faire en arrivant aujourd'hui en Italie auprès des autorités compétentes.
Même s'il n'y a jamais eu (il n'y a pas encore) de demandes et qu'il n'y a pas eu d'intérêt pour les services de répression italiens pour enquêter sur cette décision, même si je n'ai jamais cherché l'exécution de cette décision, je le fais.
J'ai fait une erreur dans ma jeunesse. Comme peu d'autres. Pas du tout, et pour aucune raison je ne justifie ou ne justifie cette erreur. Même si quiconque a eu l'occasion de voir ce casier judiciaire et a vu les circonstances dans lesquelles il a commis cet acte criminel, il comprend bien le degré de ma participation et de mon rôle dans cette histoire.
Il y a aussi un V qui s'agit du fait que je veux le rendre public contre la calomnie qui a été faite à maintes reprises à ce sujet.
Je ne dis pas ça comme ça. Je suis dans cette affaire, mais au lieu de cela, j'ai fait tout mon possible pour être présent en Italie pendant l'enquête et ensuite pendant mon procès. Ils sont complets et documentés dans tous mes efforts à cet égard.
Ce sont les autorités italiennes qui m'ont libéré après un mois d'interdiction et ont ordonné mon départ d'Italie. Depuis environ une décennie, j'ai fait plusieurs demandes pour obtenir des visas juste pour suivre ma question à la justice italienne. Dans tous les cas, cette demande a été rejetée.
Aujourd'hui, j'ai 43 ans, et de 2002 jusqu'à aujourd'hui je DUCHE N'EST PAS un comportement, ou un acte, qui a été contraire à la loi et à la morale. J'ai fait tous les efforts et je suis fier de pouvoir vivre comme tous les honnêtes citoyens de ce pays depuis longtemps. Mon énergie et mon attention sont depuis longtemps entièrement consacrées à ma famille.
Je dois beaucoup à ma femme qui a aidé et soutenu que nos deux enfants, notre fils et notre fille, bien que encore jeunes, nous regardent deux parents dévoués, sont honnêtement pris en charge de la meilleure façon possible pour eux.
Pour eux, à cause de l'amour pour eux, à cause de mon désir d'être avec eux, et de me réjouir avec eux tous les jours et pour eux, (je crois que pour chaque parent), je porte ce fardeau depuis de nombreuses années. Bien que je savais très bien que je devais payer pour ce que j'avais fait dans ma jeunesse. Malgré ce que la justice m'oblige à rembourser, c'est bien plus que l'erreur que j'ai commise.
Aujourd'hui, à la suite de cette pression politique et publique sur ma famille, dans l'incapacité d'offrir aux enfants une vie pacifique sans le stress quotidien de la calomnie et du chantage, mais aussi dans ma conviction que c'est la bonne décision, je prends le courage de prendre moi-même cette mesure importante et d'affronter les questions juridiques avec l'exécution de la décision.
En même temps, près du Procureur, j'ai déclaré et déclaré que l'audio publié, y compris les effets sonores ainsi que les images fabriquées, sont faux et ont été rendus publics dans les médias dans l'intention de chanter et de faire pression sur moi et mon frère, le ministre de l'Intérieur. Hier 15. Mai 2018, j'ai effectué toutes les procédures nécessaires, envisagées par la loi, y compris le dépôt de ma voix à l'Accusation de Tirana et en présence de l'expert sur le terrain, fournissant ainsi toute la coopération possible dans la fonction de l'aube de la vérité. J'espère que l'accusation et le tribunal vont jusqu'à la fin de l'enquête pénale et civile sur l'arrangement sans scrupules contre moi et ma famille.
Agron Xhafaj
Tirana le 16 mai 2018












