Chef de l'ONU: Comportement préoccupant de la police du Kosovo dans l'affaire Djuric

Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres est “concerne” en raison de signes de détérioration des relations entre Belgrade et Pristina, notamment après l'arrestation du directeur du soi-disant Bureau serbe pour le Kosovo, Marko Djurovic. Le chef de l'ONU, dans le rapport trimestriel du Conseil de sécurité de l'ONU, a appelé les parties [...]
Le chef de l'ONU, dans le rapport trimestriel du Conseil de sécurité, a appelé les parties à éviter les déclarations promotionnelles.
“Je suis préoccupé par les signes d'aggravation des relations entre Belgrade et Pristina, surtout après l'arrestation du directeur du bureau du gouvernement du Kosovo Marko Djuric, le 26 mars. J'invite les deux parties à éviter les actes de provocation et à s'abstenir de stimuler les déclarations”, soulignées notamment dans le rapport du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.
Les ambassadeurs des États membres du Conseil de sécurité de l'ONU examineront ce rapport en mai.
Il a immédiatement appelé à une enquête complète “sur le cas d'arrestation de Djuriski, affirmant qu'ils avaient besoin de “mesures correctives” sur les violations des droits de l'homme.
Le numéro un de l'ONU est également apparu préoccupé par la lenteur des enquêtes sur l'assassinat du politicien serbe Oliver Ivanovic, ajoutant que “le doute mutuel et l'incertitude sont un obstacle au renforcement de la confiance entre les communautés du Kosovo”.
Le document mentionne également le dialogue Kosovo-Serbie, les émissions du clan du Kosovo.
Le dialogue entre Belgrade et Pristina, médiation de l'UE, semble avoir plongé dans une impasse. J'invite les deux parties à donner un nouvel élan au dialogue afin de mettre en œuvre tous les accords conclus jusqu'à présent, a-t-il souligné.
Le Secrétaire général de l'ONU s'est également félicité de la décision du Parlement du Kosovo de ratifier l'accord de démarcation avec le Monténégro.
Guterres a également déclaré qu'au cours des trois mois couverts par ce nouveau rapport sur le Kosovo, seules trois personnes des rangs non albanais sont revenues.












