Belgrade veut la frontière sur Iber

Le Président de l'Union, M. Valon Murati, a déclaré que Belgrade veut diviser le Kosovo, que ce soit aujourd'hui ou à l'avenir, en créant une réalité sur le terrain qui lui permette d'agir dans ce sens. Il a déclaré que l'accord final entre le Kosovo et la Serbie, avec la structure actuelle, [...]
Le Président de l'Union, M. Valon Murati, a déclaré que Belgrade veut diviser le Kosovo, que ce soit aujourd'hui ou à l'avenir, en créant une réalité sur le terrain qui lui permette d'agir dans ce sens.
Il a déclaré que l'accord final entre le Kosovo et la Serbie, avec la structure actuelle, rendrait le pays dysfonctionnel, tandis que la Serbie ouvrirait la voie à l'adhésion à l'Union européenne.
“Bien sûr, Belgrade a plusieurs options sur la table, puisqu'elle a la pression de la communauté internationale pour compléter la question du dialogue, créer les conditions pour que le processus d'intégration européenne progresse plus”.
Dans cette direction, je pense que Belgrade officielle fait un effort pour avoir quelques options sur la table. Je pense et crois qu'ils sont conscients qu'à l'heure actuelle, la communauté internationale ne favorise aucun changement de frontières. Donc, ils essaient de créer des scénarios sur le terrain afin que si elle rouvre comme le sujet, la limite sera placée sur Iber”.
“Nous avons la plate-forme pour cette question, qui dit qu'à ce stade le Kosovo et la Serbie devraient résoudre les problèmes avec réciprocité. Nous avons aussi la vallée de Presevo, qui peut être utilisée par rapport au nord. S'il y a des sièges réservés aux Serbes à l'Assemblée du Kosovo, nous demandons qu'ils soient réservés aux Albanais dans la vallée de Presevo”.
Ce processus précipite surtout la Serbie parce qu'elle n'a pas le temps de perdre son chemin. Je suis convaincu que si une solution est trouvée avec ces modalités, le Kosovo continuera d'avoir des problèmes de fonctionnement interne”.
Même si la Serbie nous reconnaît et que nous restons dans cette structure constitutionnelle, avec l'Association, le pays sera dysfonctionnel. Même si des processus sont menés et que nous sommes admis à l'ONU, nous aurons maintenu des blocus institutionnels, l'Association des communautés avec des privilèges, ce qui rend le Kosovo encore plus dysfonctionnel qu'il ne l'est”.












