Utilisation d'armes chimiques en Syrie, les États-Unis interdisent les frappes aériennes contre le régime

La Maison-Blanche n'exclut pas la possibilité d'une frappe aérienne contre les cibles du régime syrien en réponse à une éventuelle attaque chimique contre la population à la Douma. Je n'exclus aucune option”, a répondu à la presse américaine, Thomas Bossert, conseiller du président Donald Trump pour la sécurité nationale et la lutte contre le terrorisme. “En ce moment nous obtenons [...]
La Maison-Blanche n'exclut pas la possibilité d'une frappe aérienne contre les cibles du régime syrien en réponse à une éventuelle attaque chimique contre la population à la Douma.
Je n'exclus aucune option”, a répondu à la presse américaine, Thomas Bossert, conseiller du président Donald Trump pour la sécurité nationale et la lutte contre le terrorisme.
“> À ce stade, nous vérifions l'attaque”, a-t-il dit, ajoutant que lui et le reste de l'équipe de sécurité nationale sont en contact avec Trump dans le cadre d'une éventuelle réponse.
Washington, avec huit autres pays, membres du Conseil de sécurité de l'ONU (Grande-Bretagne, France, Pologne, Hollande, Suède, Koweït, Pérou et Côte d'Ivoire), a demandé une réunion urgente. La nouvelle a été annoncée par la mission britannique au Haut Palais. La réunion d'urgence du Conseil de sécurité devrait se tenir le lundi (le lendemain).
Entre-temps, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, est extrêmement alarmé par des accusations d'utilisation d'armes chimiques contre des civils à Doma, en Syrie.
L'ONU “combes sont incapables de vérifier ces signaux, ajoute Stephanie Dujaric, mais Guterres souligne que toute utilisation d'armes chimiques, si elle est confirmée, est illégale et nécessite une enquête approfondie sur”.












