Sali Berisha condamné pour la première fois par un tribunal

Pour la première fois dans sa longue carrière politique, Sali Berisha a été condamné par un tribunal albanais. L'ancien premier ministre a été condamné le 11 avril pour diffamation par la Cour de Tirana avec 1 million de dollars d'argent et de dépenses judiciaires. Berisha a été inculpé il y a deux ans pour diffamation par le journaliste et éditeur Carlo Bolino pour [...]
Les accusations portées publiquement par Berisha contre le journaliste Berisha, la chambre civile, et le tribunal de Tirana les ont qualifiées de calomnies en condamnant le dirigeant historique du Parti démocratique. Il convient de souligner qu'en dépit de la sentence, le tribunal n'a pas été trop sévère avec l'ancien premier ministre puisque la partie mise en accusation avait également demandé l'obligation de publier un mensonge approprié sur la première page de deux journaux nationaux, visant à clarifier le caractère abusif et faux des déclarations adressées au journaliste.
Toutefois, le fait que Berisha ait été condamnée par un tribunal albanais de diffamation est une décision historique sur la justice albanaise. L'acte d'accusation du journaliste Carlo Bolino n'a pas été le premier à être mené en direction de Sali Berisha, qui a été inculpé à plusieurs reprises par des journalistes et des politiciens pour diffamation, mais jusqu'à présent aucun juge n'avait pris le courage de le condamner.
Berisha l'avait jusqu'à présent jeté avec l'affirmation qu'en tant que politiciens qui sont ses déclarations sont politiques de sorte qu'il ne porte aucune responsabilité juridique en tant que citoyen ordinaire. Mais dans le cas du journaliste Bollino, l'avocat Aran Roshi a prouvé devant le tribunal que ce n'est pas une bataille politique. Carlo Bolino, qui est en Albanie depuis 26 ans dans le rôle de journaliste et éditeur, est vraiment une personne publique mais n'est pas un politicien, de sorte que les accusations sans fondement portées en public par Sali Berisha à son égard calomniaient un simple citoyen.
Les accusations de calomnie de Berisha
L'ancien Premier ministre Sali Berisha sur sa page Facebook officielle, dans les dates 04.01.2016, 07.01.2016, 20 06.2016, ainsi que les déclarations faites dans l'interview télévisée 2601.2017, il avait déclaré: “Ja comme volant Rama avec son Bollion, homme, mafia 24 karaté carbone mafia, chargé de liens financiers avec Sacra Corona Unita<1> écrit entre autres choses Berisha écrit. Berisha avait en outre déclaré : “Edi Rama et Carlo Bolino et Dixhitino ont enlevé 1,7 miles de budgets qui étaient maintenus pour l'aide d'urgence civile... (Suivant)
Condamnant ces attitudes irresponsables, gouvernementales et destructrices, je lance un appel à l'accusation, pour qu'elle ouvre une enquête d'urgence, pour avoir volé des fonds civils d'urgence à Rama et à son Bolino”.
À la même date, dans le compte Facebook personnel de Sali Berisha, ils ont été postés par ce dernier, de fausses données que Carlo Bollino présente comme un partenaire social qui, selon Berisha, exploite des reconnaissances avec le Premier ministre Z. Edi Rama a gagné un appel d'offres de 170 millions de nouveaux fonds. De même, Sali Berisha, dans l'article publié par lui sur Facebook, a calomnié Carlo Bollino à travers la société TBS96, contournant les procédures d'appel d'offres, a des fournitures d'équipement de liaison radio, pour la mise à niveau du système T. IMS, pour une valeur de 1 milliard de dollars.
Tous ces chefs d'accusation que l'ancien premier ministre n'a pas confirmé devant la cour, et donc après un long processus de près de deux ans a été condamné comme un calomniateur. Il semble qu'après la longue bataille pour la réforme de la justice, et avec le lancement du processus de protection, les juges albanais ont peur des politiciens. Bien que le processus ait duré environ deux ans, le tribunal de Tirana a décidé de condamner un politicien de la statue de Berisha pour son domicile. C'est même la première fois que l'ancien premier ministre est condamné par la justice pour quelque chose. Peut-être qu'une nouvelle ère dans la justice albanaise souffle. /ReportTV












