Recommandation positive Albanie, le rapport de l'UE nomme également le nom de Tahiri

La Commission européenne devrait officiellement recommander aujourd'hui l'ouverture de pourparlers d'adhésion avec l'Albanie, à la suite des progrès qui y ont été mentionnés et qui commencent par la préservation et l'approfondissement des réformes en cours dans le domaine essentiel de l'application des lois, et des progrès dans ses cinq priorités essentielles, qui continuent de donner des résultats tangibles en matière de réévaluation des juges et des procureurs. Exactement [...]
La Commission européenne devrait officiellement recommander aujourd'hui l'ouverture de pourparlers d'adhésion avec l'Albanie, à la suite des progrès qui y ont été mentionnés et qui commencent par la préservation et l'approfondissement des réformes en cours dans le domaine essentiel de l'application des lois, et des progrès dans ses cinq priorités essentielles, qui continuent de donner des résultats tangibles en matière de réévaluation des juges et des procureurs.
C'est précisément la propriété, souligne la CE, qui sera cruciale pour la poursuite des progrès de l'Albanie. Dans son appui, la Commission appliquera une approche renforcée aux chapitres de négociation relatifs au pouvoir judiciaire, aux droits fondamentaux et à la justice, à la liberté et à la sécurité du pays.
À la demande de l'accusation, le rapport continue, Octobre 2017 Le Parlement a partiellement dépouillé le député Saimir Tahiri, ancien ministre de l'Intérieur.
Le document présente un examen détaillé de la performance du pays en fonction de différents critères. Selon lui, le gouvernement reste attaché au processus d'intégration de l'UE, mais le rythme des réformes a été influencé par les campagnes électorales et les changements au niveau ministériel. Décrivant la situation, la CE note que “une forte libéralisation de la scène politique a été présente”, alors que l'opposition boycottait le printemps dernier “chka a également poussé à temps pour établir des institutions immobilières dans le système judiciaire”, puis l'accord de mai entre le Premier ministre Edi Rama et le leader de l'opposition Lulzim Basha, qui a suivi avec le référendum sans élection générale de juin <x4 malgré un certain nombre de recommandations de l'O SBE/ Le BIDDH demeure incomplet”. TCH












