KMLDJ réagit à l'UE: appliquer des normes doubles

Le Conseil pour la protection des droits de l'homme et des libertés a déclaré que l'Union européenne applique deux poids, deux mesures sur la question des crimes de guerre et que le président du Kosovo Hashim Thaci a gracié les condamnés pour crimes de guerre. Selon KMDLNj, ce fait est inquiétant car il implique une intervention [...]
Selon KMDLNj, ce fait est inquiétant, car il implique une intervention flagrante dans l'indépendance des institutions d'entretien et responsable de la libération anticipée des condamnés, même en droit constitutionnel et qui est indéniable que les condamnés graciés par le Président demandent pardon, comme leur droit.
Cette réaction de ce Conseil n'arrive qu'un jour après que l'Union européenne ait apporté le rapport d'étape annuel pour les pays des Balkans occidentaux, où quelques progrès mineurs ont été identifiés et très importants pour eux pour que le voyage du Kosovo fasse partie de la famille européenne.
KMDLNj affirme qu'au Kosovo, la volonté et la décision du président, ainsi que le droit exclusif du président, sont les conditions et la manière dont les condamnés peuvent demander et bénéficier du président du Kosovo.
Avec la législation en vigueur au Kosovo, chaque condamné, quelle que soit la manière dont il a été condamné et quel travail il a été condamné, s'il l'accepte et réussit le programme de resocialisation, il a raison, après avoir purgé la peine pour chercher à obtenir la vie privée.
En outre, selon KMDLNj, la question des crimes de guerre est une question sensible et, dans ses circonstances, elle est plus politique que la question de la justice.
En particulier, la question du pardon ou de la libération anticipée des condamnés pour crimes de guerre au Kosovo fait l'objet d'une politisation extrême.












