KDI: Prendre des mesures contre les parlementaires qui ont utilisé des langues non parlementaires

Les insultes et les affrontements qui ont eu lieu au Parlement de la République du Kosovo au cours des deux dernières sessions ont également provoqué la réaction de l'Institut démocratique du Kosovo, où, grâce à un communiqué de presse, il a été nécessaire d'empêcher cette pratique d'utiliser le langage non parlementaire au Parlement, écrit Periscopi. Selon KDI, l'Assemblée ne devrait pas être [...]
Selon KDI, l'Assemblée ne devrait pas être un lieu où les problèmes personnels entre parlementaires sont clarifiés, et elle s'est efforcée de prendre rapidement des mesures contre les parlementaires qui ont utilisé une telle langue.
Les questions d'intérêt général selon la KDI devraient faire l'objet de discussions à l'Assemblée de la République du Kosovo.
Au cours de la session d'hier à l'Assemblée, il y a eu un conflit entre la vice-présidente de la VV, Mme Drita Milaku, et le président du Parlement, M. Kadri Wessel.
L'usage interdit de la langue parlementaire au Parlement
L'Institut démocratique du Kosovo (KDI), par cette réponse, se déclare préoccupé par le langage dérivant utilisé, en particulier au cours des deux derniers jours, à la session plénière de l'Assemblée du Kosovo.
Il est inacceptable que les députés du Parlement s'insultent mutuellement et utilisent un langage mysogène. L'Assemblée du Kosovo, qui est la plus haute institution de l'État, devrait servir de pays pour promouvoir les valeurs de la démocratie, des droits de l'homme et de l'égalité entre les sexes, et non pour se transformer en un lieu où les affrontements et les insultes sont normaux.
Le KDI demande à tous les députés de mettre fin à la langue des non-parlementaires et de s'abstenir de poursuivre les insultes, tout en demandant que des mesures immédiates soient prises contre les députés utilisant des langues non parlementaires.
L'Assemblée du Kosovo ne devrait pas revenir sur le terrain de la tenue de comptes personnels au moyen d'accusations mutuelles et de disjoncteurs dénigrants, ce qui va à l'encontre des obligations constitutionnelles des élus.
Les débats à l'Assemblée devraient porter sur les questions d'intérêt économique, social et politique pour les citoyens du pays.












