Les trois faits qui témoignent de l'implication de Thaci dans la déportation des gilnistes, selon LDK.

Les responsables de la Ligue démocratique du Kosovo estiment posséder suffisamment de preuves pour témoigner de la participation de Hashim Thaci à l'arrestation et à l'expulsion de six citoyens turcs. Driton Selmanaj, député de ce parti, a déclaré que la Commission d'enquête pour le licenciement du président Thaci va argumenter sa participation, en ce qu'il [...]
Driton Selmanaj, député de ce parti, a déclaré que la Commission d'enquête pour le licenciement du président Thaci va argumenter son implication, dans ce qu'il a appelé “violation de souveraineté”, dans le cas de l'expulsion de six personnes soupçonnées de liens avec le Fetullah Gylen.
Directeur de police Shpend Maxhun “Les visites au président Thaci, protégeant le directeur de l'IKI, Driton Gashi, Erdogan's grâce à Thaci”, ne sont que quelques-unes des choses que le président a impliquées dans leur arrestation.
“Nous avons vu qu'il y a eu des visites au bureau du directeur de la police, la protection du directeur de l'IKI, Erdogan's merci au président Thaci. Telles sont les tâches de la Commission d'enquête pour blanchir cette affaire”, Selmanaj a dit initié.
Selmanaj a ajouté qu'en plus de la responsabilité politique, il y aura aussi la responsabilité pénale, avant la loi au Kosovo.
“En dehors de la responsabilité politique, la responsabilité pénale n'est pas la responsabilité politique. C'est une mesure très rigide pour son licenciement, et surtout quand on sait que le président Thaci ne laisse aucune trace à ce qu'il fait à”, a dit Selmanaj.
Il pense qu'à l'heure actuelle le président a violé les Constitutions, ils auront également le soutien de l'AAK et l'Initiative sociale-démocrate, partis qui, avec le PDK, gouvernent avec le pays.
Pour lui, si leur soutien n'existe pas, alors ils seront montrés comme un parti anti-étatique.
“Je crois que même les partis qui sont en coalition avec le PDK décideront en faveur du vote de son licenciement. C'est parce que si la Cour constitutionnelle décide qu'il a violé la Constitution, ils ne devraient pas faire partie des délinquants constitutionnels. Et s'ils décident de ne pas soutenir son renvoi, alors ces partis vont trouver une anti-Reliance constitutionnelle”, a dit Selmanaj.












