Erdogan ne s'arrête pas, c'est sa prochaine cible d'assaut.

La Turquie d'Erdogan, qui s'est récemment approchée de la Russie de Poutine, a lancé une campagne de propagande féroce contre les pays occidentaux qui ont des alliés dans l'OTAN. Le président Erdogan a récemment attaqué par ses médias, dont la France, pour son rôle en Syrie. “Flasin pour la paix et [...]
La Turquie d'Erdogan, qui s'est récemment approchée de la Russie de Poutine, a lancé une campagne de propagande féroce contre les pays occidentaux qui ont des alliés dans l'OTAN. Le président Erdogan a récemment attaqué par ses médias, dont la France, pour son rôle en Syrie.
“Flasin pour la paix et propose différents types de cartes, mais en réalité les forces de divers pays occidentaux lancent de l'essence sur le feu en Syrie”, ils écrivent.
Il y a quelques jours, les médias Torrek ont signalé que les forces spéciales françaises étaient stationnées dans cinq bases du nord de la Syrie, dans des zones qui coïncident avec celles où opèrent les Kurdes.
L'agence Anadolu a même fourni l'installation en béton où 70 forces spéciales ont été déployées et il s'agit d'une cimenterie près de la colline Mitsanur et du village de Harab-Isk à Perovina al-Arab. De même, 30 forces spéciales opèrent à Raqhal, précisant que le 10e régiment et le commando du 10e régiment travaillent avec eux.
L'usine de ciment où se trouvent les troupes françaises a été construite par la société française Lafarge en 2010, et l'agence turque n'est pas épargnée dans un détail de nature opérationnelle et delta.
Sur cette question, qui semble avoir été autorisée par le président turc Recep Tayip Erdogan, ancien conseiller pour la défense du président français, Emmanuel Macron, a indiqué à Spoutnik que la conduite des médias turcs est inacceptable.
Selon Dominicque Trinquand, il faut garder à l'esprit que les Kurdes ont été parmi les premiers à s'opposer au SIS I, le groupe constituant maintenant l'alibi de l'engagement global de tous les pays en Syrie.
Il a reconnu que Macron a exprimé son soutien aux Kurdes, mais a ajouté qu'aucune opération supplémentaire sur le terrain n'a été planifiée.
Il a été noté que le flux dans les médias turcs est arrivé peu après que Macron a déclaré, après sa rencontre avec les représentants des Forces démocratiques syriennes, que la milice française ferait de son mieux pour stabiliser la région du nord de la Syrie.
De ce point de vue, la décision de la Turquie d'extraire des données et d'afficher des troupes françaises fait partie de la politique antikurde d'Ankara, mais elle révèle bien que le plan des puissances démocratiques de l'Europe est de diviser la Syrie dans au moins des zones influentes avec ce qu'elle a laissé comme héritage colonial.












