Avertissement de protestation pour le 1er mai

Pendant une journée de travail, le 1er mai, l'Union des syndicats indépendants du Kosovo a mis en garde contre les manifestations de masse. B Le SPK appelle tous les travailleurs du Kosovo, y compris ceux du secteur privé, à participer à cette manifestation. Le Président de la BSPK Avni Aydin invite [...]
Pendant une journée de travail, le 1er mai, l'Union des syndicats indépendants du Kosovo a mis en garde contre les manifestations de masse.
Le BSPK appelle tous les travailleurs du Kosovo, y compris ceux du secteur privé, à participer à cette manifestation.
Le président de la BSPK, Avni Aydin, invite tous les travailleurs du Kosovo à manifester pour présenter leurs revendications.
Nous avons tous des raisons d'aller à la protestation de masse pour amener nos demandes en vertu de la loi, de la convention collective et des conventions internationales”, Aydin a dit news.net.
Parmi les principales raisons mentionnées par Aydini figurent l'assurance maladie, la sécurité du travail, la reconnaissance de l'expérience professionnelle pour le BAR90-99 et l'approbation du salaire minimum.
Le président de l'Union indépendante du secteur privé du Kosovo, Yusuf Azemi, qui affirme que grâce à cette manifestation les travailleurs exprimeront leur indignation pour l'inapplication de la loi sur la convention collective de travail, la loi sur la sécurité du travail et de nombreux autres accords contractuels avec le gouvernement du Kosovo, à commencer par l'augmentation du salaire minimum et la réduction des normes de travail de 15 à 10 ans.
“Les travailleurs, voyant l'échec du gouvernement et d'autres institutions, ont exprimé la volonté pour ces mécontentements d'exprimer le 1er mai, le jour où peut-être dans une forme que nous devrions célébrer, mais notre condition ne nous permet pas de célébrer. Plutôt, comme si dans toutes les parties du monde nous allons protester contre les conditions que l'organisme compétent ne offrira pas à”, Azemi dit.
Il a également souligné que la raison de la protestation est le non-respect de demandes encore plus fondamentales sans pression syndicale ni pression ouvrière.
Je sais que toutes ces demandes que nous présenterons au gouvernement et à l'avis du Kosovo ne seront pas approuvées. Mais il suffit que nous puissions au moins voir si les choses les plus fondamentales sont prises au sérieux, comme la signature du salaire minimum pour lequel tous les acteurs clés ont accepté d'être 250 euros”, a ajouté Azemi.
Selon lui, sous une forme de gouvernement du Kosovo, cette situation est en train de se réunir, car sous cette forme, les propriétaires d'entreprises ont des profits plus importants et ces propriétaires d'entreprises publiques ou individuelles reçoivent beaucoup d'argent, donc ils ignorent cette demande.
“Si quelqu'un sur ce continent a des raisons de protester alors sont des travailleurs du Kosovo, car ils sont au niveau le plus bas des salaires et au niveau le plus bas de la sécurité et de la santé au travail”, Azem a conclu.
Même le KMDLNJ soutient cette manifestation si elle est pacifique et ne se transforme pas en violence.
Behgjet Shala, président du Conseil pour la protection des droits de l'homme et des libertés (KMDLNJ), affirme que les travailleurs du Kosovo n'ont aucune raison de célébrer, mais doivent protester en réclamant des droits déniés. Il souligne qu'il doit y avoir un manifeste qui oblige les institutions à respecter les conventions relatives aux droits des travailleurs et où la mise en œuvre du droit du travail sera nécessaire.
Entre autres choses, il dit que les travailleurs du secteur privé sont particulièrement vulnérables, dégradés dans leur travail et ne sont pas en sécurité.
Les travailleurs du Kosovo doivent être le 1er mai, pour élever leur voix avec force, paralysant comme un signe de désaccord avec les politiques qui sont faites contre eux. Être une voix forte dans leur recherche de droits et refusé”, Shala a conclu.












