Poutine a refusé de répondre au dernier souhait de l'ancien espion russe

Peu de temps avant son empoisonnement, l'ancien agent russe Sergey Scripal envoya une lettre au Vdalmir Poutine, dans laquelle il le supplia de lui permettre de rentrer chez lui, un de ses amis dits. L'ancien espion russe, venu en Grande-Bretagne en 2010 dans le cadre de l'échange d'espions, avait exprimé [...]
L'ancien espion russe, venu en Grande-Bretagne en 2010 dans le cadre de l'échange des espions, avait exprimé le regret qu'il soit un agent double et voulait pardonner, afin de rendre visite à sa famille en Russie, Vladimir Timoshkov a déclaré aux médias britanniques.
Scribal et sa fille Julia sont dans un état critique après l'empoisonnement au gaz nerveux du 4 mars. Scripal (66) est accusé d'avoir travaillé pour le service secret britannique MI-6 pendant plusieurs années lorsqu'il avait découvert les noms d'agents russes opérant en Europe, émissions de KosovoPress.
Il a été condamné à 13 ans de liberté en août 2006 et a été libéré par accord en 2010, lorsque dix espions russes ont été expulsés des États-Unis.
Selon Tymoshkov, ami de Scripal depuis l'école, il n'était pas considéré comme un traître parce qu'il avait prêté serment dans le ministère pendant qu'il était en URSS.
Et on a parlé d'une demi-heure. Il m'a appelé de Londres. Il m'a alors dit qu'il avait écrit au président russe, demandant le pardon total et lui permettant de visiter la famille en Russie, où sont sa mère, son frère et sa famille, a dit Timoshkov.
La tentative de meurtre de Scripal a déclenché une crise diplomatique entre la Russie et la Grande-Bretagne.
La Russie a rejeté les accusations, disant qu'il n'y avait rien contre Scripal.
L'ancien espion russe et sa fille ont été empoisonnés par le gaz neurotoxique de Novicok.












