sacrifice de propagande serbe

Le jour où le crime est né innocemment, avec une curieuse inondation qui est spécifique à notre époque, c'est l'innocence qui devrait se justifier” Albert Camus, “LHomme révolté.” “Incapable d'habiliter les justes, nous avons réussi à faire le puissant” Nous sommes juifs du monde, [...]
En n'étant pas en mesure d'habiliter les justes, nous avons réussi à faire le puissant” Pascal, Pensées
“Nous sommes juifs du monde, à la fin du XXe siècle. Notre Jérusalem aimante est menacée par les incroyants. Le monde entier nous déteste. L'ennemi instable, une hydre à cent têtes, est fort pour nous détruire. Tous nos enfants portent déjà une étoile jaune invisible cousue sur leurs vêtements. Nous sommes ceux qui ont subi le pire génocide des nazis contre les Juifs et les Juifs, et comme les Juifs, nous devrions aussi commencer la migration à travers le désert, même si elle dure cinq mille ans”. De quelle bouche viennent ces paroles ? Un chef messianique remarquable de la tête d'un culte protestant fondamental mesuré par le judaïsme pour l'exactitude de la Bible? Pas moyen !
De telles déclarations sont prononcées quotidiennement, sous une forme ou une autre, depuis des années par des partisans du régime de Milosevic à Belgrade. La romancière Dobrica Qosiq, principale source d'inspiration du nationalisme serbe et président de la nouvelle Yougoslavie (Serbie et Monténégro) jusqu'en juin 1993, a écrit que le Serbe “est le jeune Juif, à la fin du 20ème siècle, victime des mêmes injustices, sinon des mêmes persécutions - martyrs du nouveau peuple<1>.












