L'UE demande plus que les pays des Balkans

La stratégie si controversée de la Commission européenne pour rétablir la confiance dans le processus d'élargissement aux Balkans occidentaux sera adoptée mardi lors de la réunion collégiale de la Commission européenne à Strasbourg, après quoi le président de la Commission Jean Claude Juncker la présentera personnellement aux députés européens, tandis que le haut représentant [...]
La Commission européenne accorde une importance particulière à cette manifestation et enverra des hauts fonctionnaires dans les pays de la région pour la présenter. À partir des versions antérieures, qu'il a écrites depuis le début “Koha Ditore”, peu a changé au texte de ce document, à moins que certaines idées aient été clarifiées et concrètes.
Des changements récents ont eu lieu lors de la réunion des chefs de cabinet des commissions qui s'est tenue vendredi à Bruxelles, et jusqu'au dernier moment, la formulation de la partie politique de ce document restera ouverte.
Le contenu des plus connus. Il est resté précis sur la façon de mentionner les états les plus avancés, ainsi que sur l'opportunité de mentionner les états les plus avancés, et de clarifier certaines phrases extrêmement délicates, telles que “éléments de capacuration d'état” et “liens vers tous les ordres de gouvernement et administration”.
Mais quelle que soit la formulation, à la fin, il est clair que l'idée est que la Serbie et le Monténégro aient des délais, en vertu desquels d'ici 2025 ils pourront devenir membres de l'Union européenne, tandis que d'autres seront alors avancés à “leur chemin européen respectif”.












