Chef de la MINUK) discute de la situation au Kosovo avant le rapport de l'ONU

La MINUK et le directeur du prétendu Bureau pour le Kosovo au Gouvernement serbe ont d'abord examiné le rapport sur la situation au Kosovo, qui sera présenté à la prochaine réunion du Conseil de sécurité. Zahir Tan et Marko Djuric ont discuté avant la réunion tenue à New York le 7 février. [...]
Zahir Tan et Marko Djuric ont discuté avant la réunion tenue à New York le 7 février.
D'après le rapport des médias, Djurovic a remercié le chef de la MINUK pour une analyse objective de la situation au Kosovo, soulignant que l'instabilité sur le terrain au cours de la période écoulée a montré qu'il était nécessaire de poursuivre la période de trois mois pendant laquelle la MINUK a fait rapport, afin que le public international soit plus conscient des problèmes et des défis au Kosovo.
Nous nous souvenons que KTV a signalé aujourd'hui que l'administration de la MINUK devrait coprésider le CEFTA avec le côté kosovare. Le Kosovo a pris la présidence de l'ALECE cette année, mais il est fort probable qu'un coprésident sera également un représentant de la MINUK.
Bien qu'il ait averti que le Kosovo quitterait cet accord, le leader, le ministre du Commerce et de l'Industrie, Bajram Hasani, reconnaît avoir reçu une série de remarques, rapporte KTV.
Toutefois, j'espère qu'une solution sera trouvée d'ici mars de cette année. La responsabilité du maintien de la présence de la MINUK, Hasan laisse à l'ancienne négociatrice Edita Tahiri, qui, selon lui, en raison de l'accord introductif de représentation.
Hasani dit que le Kosovo fera de son mieux pour résoudre tous les problèmes qui pourraient survenir dans les entreprises du Kosovo, et que diverses commissions travailleront à leur solution.
Les représentants des entreprises, par contre, demandent aux institutions de ne pas s'efforcer de sortir de cet accord, mais de travailler à l'élimination des obstacles non-tariphores.
Le Kosovo fait partie de cet accord de 2006, où les représentants de la MINUK ont signé au nom de notre pays. En raison de la réticence de la partie du Kosovo, aucun produit intérieur n'est protégé.











