Zeka parle de la première rencontre avec le commandant Remi, convoqué par le Tribunal spécial.

Initiative social-démocrate Le député Milaim Zeka, à travers un billet dans son compte Facebook, a relaté les moments de sa première rencontre avec la Mustafa Rrustem, connue sous le nom de Commandant Remi. Il dit dans ce billet que si les esprits ont été entendus comme ceux à la racine Mustafa-Remi concernant le [...]
Dans ce poste, il dit que si les esprits étaient entendus comme ceux de la plaine Mustafa-Rem concernant le processus de responsabilité de guerre, cela ne reviendrait jamais à la création du Tribunal spécial.
Le Kosovo est en avance sur un acte, non seulement sur ce procès, mais bien d'autres processus. Donc la seule chose qui reste est d'attendre patiemment jusqu'à la fin de ce drame, qui j'espère ne pas punir les garçons pour les crimes des autres”, a écrit, entre autres choses, Milaim Zeka.
Voici sa note Facebook :
Première rencontre avec le commandant Remi
C'était le 14 juin ou le 16 juin 1999. À Kolovice, avec Jakup Krasniqi, Sabit Veselin (mort) -- Bajram Kosum et d'autres -- pour la première fois, j'ai rencontré Remi.
Sa figure me reliait à l'histoire de mon grand-père sur Azem Galicen, qui, à commencer par ses mères, était imaginé par un grand homme, mais quand ils l'ont rencontré, ils étaient submergés par la hauteur de son corps, ce qui n'était pas la taille de ce qui était attiré dans l'imagination du cerveau humain.
Remy était un gars habillé et surtout dans le cerveau. Depuis, nous nous sommes rencontrés et il a été invité au spectacle Parrotla.
Une chose que tu n'oublieras jamais. Quand il a été arrêté, vous m'avez dit que tout ce que les soldats ont fait dans la région, nous devons prendre la responsabilité des commandants de la région.
S'ils écoutaient des esprits comme ceux de Mustafs-Remit Street au sujet du processus de responsabilité de guerre, je suis convaincu qu'il ne s'agirait jamais de la création du Tribunal spécial.
Mais maintenant, le Kosovo est en avance sur une loi, non seulement pour cette Cour, mais aussi pour de nombreux autres processus. Il ne reste donc qu'à attendre patiemment la fin de ce drame, qui, j'espère, ne punira pas les garçons pour les crimes des autres.












