Les Serbes du Nord ont dépensé 12,5 millions d'euros en électricité, que quelqu'un les paie ou non.

Le Kosovo continue d'obtenir de l'électricité du réseau européen, d'approvisionner le nord du pays en électricité, raison pour laquelle ce mécanisme avait menacé de prendre des mesures. Depuis le 2 décembre 2017, 12,5 millions d'euros représentent la valeur que le COSTT a gagnée en énergie grâce à ce réseau. Mais pour cette valeur, [...]
Depuis le 2 décembre 2017, 12,5 millions d'euros représentent la valeur que le COSTT a gagnée en énergie grâce à ce réseau.
Mais pour cette valeur, COST n'a jamais payé un centime.
Le chef de la COST Ilir Shala a déclaré à Kohavision que la solution serait trouvée en coopération avec la partie internationale.
Le 20 novembre, les représentants de la KOSTT ont rencontré ceux de la Serbie, ainsi que le réseau européen des opérateurs du réseau de transport d'électricité, mais aucun résultat n'a été obtenu.
Il en est de même pour la partie serbe qui a promis que l'entreprise, qui, en vertu de l'Accord de Bruxelles, est prédestinée à faire en sorte que l'approvisionnement et le sort des municipalités du nord demandent des licences à l'Office de réglementation de l'énergie.
Mais Shala a confirmé que la partie serbe ne fait que traîner le processus.
Des sources de Kohavison ont indiqué que, jeudi, au Gouvernement du Kosovo, des ambassades ont été réunies pour discuter de cette question.
Mais, dans le cabinet du Premier ministre, ils l'ont nié, disant que les discussions n'étaient que sur l'accord final avec la Serbie et que les problèmes énergétiques n'étaient pas du tout discutés.
Kohavison a essayé de recevoir une réponse de l'ambassade allemande, mais cette dernière n'a pas répondu.
Alors qu'une décision prise par le Conseil ministériel de la Communauté de l'énergie à la fin de novembre a imposé à la Serbie que, dans un délai de six mois, elle remplisse toutes les obligations envers le Kosovo.












